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mondialisation

  • Le piège mortel du Pacte mondial pour les migrations de l’ONU

    Pacte mondial pour les migrations.jpg

    Arnaud Raffard de Brienne

    En avant-première, l'article qui paraitra dans le prochain numéro (n°50) de la revue Synthèse nationale.

    Le « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », conçu par l’Organisation des Nations Unies ne vise, ni plus ni moins, qu’à déréglementer l’immigration et à en faire disparaitre la notion même. Ce sera la fin de l’immigration, des politiques migratoires et des quotas pour la consécration du droit humain universel de s’établir où et quand bon lui semble.

    Les 10 et 11 décembre prochain, la quasi-totalité des 192 États-membres des Nations Unies devraient signer, dans le cadre d’une cérémonie officielle qui se tiendra au Maroc, à Marrakech précisément, un accord de l’ONU, le « Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulée ». Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a exprimé son espoir de bâtir avec les 193 États-membres « un cadre mondial pour une immigration sans entrave ». Ce pacte représentera l’ultime étape d’un processus entamé il y a dix-huit mois, avec la signature de la Déclaration de New-York pour les réfugiés et les migrants, adoptée à l’unanimité lors de l’assemblée générale des Nations unies, en septembre 2016.

    Ledit accord, visant officiellement à améliorer leur gestion administrative de l’immigration déboucha sur un Pacte mondial sur les réfugiés, d’une part, et sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, d’autre part. Ce dernier, imaginé et conçu pour imposer aux États signataires des directives en matière de gestion et d’accueil de l’immigration, consacre, ni plus ni moins que la disparition même de la notion d’immigration pour imposer un droit perpétuel et universel de tout homme à migrer où bon lui semble. Il constituera le premier document international sur la gestion des migrations et la tentative la plus intrusive, à ce jour, de gouvernance internationale.

    Ce pacte entérinera la fin des politiques migratoires nationales et européenne, ce qu’ont bien compris les Etats-Unis en se désolidarisant dès le mois de décembre 2017 de la démarche. Ils furent suivis dans leur retrait par Israël, la Hongrie, l’Autriche, l’Australie, la Bulgarie, la République tchèque et la Pologne dont le Premier ministre, Mateusz Morawiecki rappelait récemment la priorité absolue de protéger les frontières et contrôler les migrations. Pour l’Autriche, le vice-chancelier du FPÖ, Heinz-Christian Strache, rappela que « l’immigration n’est pas et ne peut pas être un droit humain », ajoutant que le pacte représente une menace pour la souveraineté nationale. Un bon sens aux antipodes des prises de position du président français Emmanuel Macron affirmant, sans surprise, depuis une conférence de presse tenue à Bruxelles le 19 novembre dernier, l’entier soutien de la France au « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ».

    Un pacte qui imposera aux nations le brassage des populations

    À l’étude de ce pacte concocté dans la plus grande discrétion, comme c’est le cas chaque fois qu’il s’agit de ne pas inquiéter le bon peuple avant de lui asséner un mauvais coup, on commence à mesurer l’origine, les raisons et les conséquences de l’apparition relativement subite du terme « migrant », curieusement et rapidement imposé par l’ensemble de la classe médiatique et politique dès les débuts de la déferlante migratoire et de la réalisation des prémices du « Camp des saints ». Exit l’émigré et l’immigré légal ou non, clandestin, climatique ou bénéficiaire de l’asile qui se métamorphosa ainsi en quelques semaines en migrant, citoyen du monde, libre de s’établir où et quand bon lui semble sans limitation aucune.

    La signature de ce pacte consacrera non seulement la fin des politiques migratoires et des quotas mais aussi jusqu’aux notions même d’immigration et d’étranger : il prépare et organise la submersion du monde occidental, augurée froidement depuis des décennies par la science démographique, principal alibi de la folie migratoire de l’ONU.

    Minimiser l’impact de ce texte en affirmant, par exemple, comme certains, que ce pacte serait inapplicable et que, même signé, il demeurerait par conséquent inopérant, l’ONU ne possédant pas les moyens de le faire appliquer, relève de la plus stupéfiante des inconséquences alors qu’il ôterait à l’évidence aux signataires toute possibilité de maintenir le moindre traitement différencié qui soit en faveur des nationaux dont l’appellation perdra de fait toute signification. Il n’est quand même pas bien difficile d’anticiper qu’aux préconisations et contorsions pédagogiques des débuts succédera immanquablement, à plus ou moins bref délai, la coercition.

    Il semble même évident que ce pacte s’imposera rapidement aux nations au titre du droit international et sonnera, de ce fait, le glas de toute politique nationale en matière d’immigration. Certains commencent à comprendre, mais un peu tard, que l’affaire vient de loin et que l’opprobre jetée depuis plusieurs décennies sur les défenseurs et le concept de préférence nationale contribuait à désarmer moralement et intellectuellement des populations dont les mondialistes s’étaient jurés la disparition ou tout au moins la fin de leur homogénéité ethnique. Face à des populations anesthésiées par le plus épais des matérialismes et une perte de repères en grande partie causée par la baisse du niveau d’enseignement et l’abrutissement généralisé lié à la baisse du niveau de l’enseignement, au foisonnement et à la lobotomisation numériques, ces derniers ne dissimulent d’ailleurs plus leur projet de domination mondiale et il semble déjà loin le temps où seuls quelques auteurs non conformistes alertaient sur le complot mondialiste ourdi par différents cénacles plus ou moins occultes tels que Bilderberg, la Trilatérale, le Concil of Foreign Relations, la Franc-maçonnerie, le sionisme international dont les desseins convergent malgré les inévitables oppositions et rivalités. Quelques courageux précurseurs ont alerté à temps et à contretemps dont Henry Coston, Jacques Ploncard d’Assac, Jacques Bordiot, Léon de Poncins, Yann Moncomble, Pierre Virion et un certain nombre d’autres chercheurs catalogués conspirationnistes pour n’avoir fait qu’alerter sur ce que chacun peut aujourd’hui constater. Complotistes hier, visionnaires aujourd’hui pour avoir dénoncé et analysé, il y a plusieurs décennies déjà, l’engrenage mondialiste. Plus besoin donc de se cacher et même les journaux à fort tirage évoquent aujourd’hui banalement des notions naguères férocement taboues telles que mondialisme, gouvernance mondiale, abolition des frontières, monnaie unique…

    L’acharnement de l’ONU contre les souverainetés nationales

    La résolution 71/80 adoptée le 6 avril 2017 par l’assemblée générale des Nations unies ne fait d’ailleurs aucun mystère des ambitions du texte, lorsqu’elle affirme « Rappelant également que le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières constituerait un ensemble de principes, d’engagements et d’accords entre les États Membres concernant les migrations internationales sous tous leurs aspects, qu’il serait une contribution importante à la gouvernance mondiale et renforcerait la coordination s’agissant des migrations internationales, qu’il proposerait un cadre pour une coopération internationale globale en matière de migrations et de mobilité humaine (…) ». Le complot d’hier se répand aujourd’hui, dans sa phase ouverte, comme une évidence incontournable et dans une indifférence quasi généralisée.

    Jamais consulté au sujet d’une immigration qu’ils subissent de plus en plus péniblement, les peuples continuent d’ignorer ce qui se prépare, se limitant le plus souvent à subir, avec une passivité surprenante, les effets tangibles et quotidiens d’une immigration folle. Combien savent, par exemple, que le texte évoqué stipule que les « réfugiés et migrants bénéficient des mêmes droits de l’homme universels et des mêmes libertés fondamentales (que les nationaux), droits qui doivent être respectés, protégés et déployés à tout moment. » (Préambule, section 4). Des mêmes droits, donc, de tous les droits dont ils disposent, que ces immigrés soient légaux ou illégaux, prétendument clandestins ou non, en matière de vote, de protection sociale, de logement, d’éducation, de santé… Le texte abolit en effet, de fait, toute différenciation entre immigration légale et illégale, de travail ou au titre de l’asile.

    Devant cette course folle au chaos, la mission américaine auprès de l’ONU a informé par la voix de son ambassadrice, Nikki Haley, son secrétaire général que les États-Unis mettaient fin à leur participation au Pacte mondial sur la migration, conformément à la décision prise dès le mois de décembre 2017 par Donald Trump. Elle précisa que « l’approche mondiale de la Déclaration de New-York est juste incompatible avec la souveraineté américaine ». Est-il nécessaire de préciser que Barak Obama était un partisan acharné dudit pacte ?

    L’Arlésienne des bienfaits de l’immigration

    Face à des réticences légitimes, la représentante spéciale du Secrétaire Général pour les migrations internationales, Louise Arbour, après avoir rappelé que « l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière en décembre à Marrakech sera “un moment décisif” pour l’élaboration des politiques mondiales en matière de migration » a admis du bout des lèvres qu’il y a “des cas où la migration internationale peut avoir des effets négatifs, par exemple lorsque d’importants flux de migrants ont des effets déstabilisateurs à court terme sur les marchés du travail locaux mal réglementés ou lorsqu’un grand nombre de migrants qualifiés quittent un pays, créant des manques de main-d’œuvre qui peuvent être difficiles à combler”. “Mais sur le long terme, les preuves sont claires : les avantages de la migration, en particulier d’une migration bien gérée, dépassent largement les problèmes”, a-t-elle déclaré.

    A quelles preuves peut-elle bien faire allusion lorsque l’on sait que l’immigration représente aujourd’hui le premier des problèmes pour nombre de nations et que son coût abyssal semble interdire tout redressement durable à celles dont la politique migratoire s’est révélée des plus laxistes ?

    Selon Louise Arbour, l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière en décembre à Marrakech sera “un moment décisif” pour l’élaboration des politiques mondiales en matière de migration. On ne peut, hélas, mieux dire…

  • Le piège mortel du Pacte mondial pour les migrations de l’ONU

    En avant-première, l'article qui paraitra dans le prochain numéro (n°50) de la revue Synthèse nationale.

    Le « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », conçu par l’Organisation des Nations Unies ne vise, ni plus ni moins, qu’à déréglementer l’immigration et à en faire disparaitre la notion même. Ce sera la fin de l’immigration, des politiques migratoires et des quotas pour la consécration du droit humain universel de s’établir où et quand bon lui semble.

    Les 10 et 11 décembre prochain, la quasi-totalité des 192 États-membres des Nations Unies devraient signer, dans le cadre d’une cérémonie officielle qui se tiendra au Maroc, à Marrakech précisément, un accord de l’ONU, le « Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulée ». Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a exprimé son espoir de bâtir avec les 193 États-membres « un cadre mondial pour une immigration sans entrave ». Ce pacte représentera l’ultime étape d’un processus entamé il y a dix-huit mois, avec la signature de la Déclaration de New-York pour les réfugiés et les migrants, adoptée à l’unanimité lors de l’assemblée générale des Nations unies, en septembre 2016.

    Ledit accord, visant officiellement à améliorer leur gestion administrative de l’immigration déboucha sur un Pacte mondial sur les réfugiés, d’une part, et sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, d’autre part. Ce dernier, imaginé et conçu pour imposer aux États signataires des directives en matière de gestion et d’accueil de l’immigration, consacre, ni plus ni moins que la disparition même de la notion d’immigration pour imposer un droit perpétuel et universel de tout homme à migrer où bon lui semble. Il constituera le premier document international sur la gestion des migrations et la tentative la plus intrusive, à ce jour, de gouvernance internationale.

    Ce pacte entérinera la fin des politiques migratoires nationales et européenne, ce qu’ont bien compris les Etats-Unis en se désolidarisant dès le mois de décembre 2017 de la démarche. Ils furent suivis dans leur retrait par Israël, la Hongrie, l’Autriche, l’Australie, la Bulgarie, la République tchèque et la Pologne dont le Premier ministre, Mateusz Morawiecki rappelait récemment la priorité absolue de protéger les frontières et contrôler les migrations. Pour l’Autriche, le vice-chancelier du FPÖ, Heinz-Christian Strache, rappela que « l’immigration n’est pas et ne peut pas être un droit humain », ajoutant que le pacte représente une menace pour la souveraineté nationale. Un bon sens aux antipodes des prises de position du président français Emmanuel Macron affirmant, sans surprise, depuis une conférence de presse tenue à Bruxelles le 19 novembre dernier, l’entier soutien de la France au « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ».

    Un pacte qui imposera aux nations le brassage des populations

    À l’étude de ce pacte concocté dans la plus grande discrétion, comme c’est le cas chaque fois qu’il s’agit de ne pas inquiéter le bon peuple avant de lui asséner un mauvais coup, on commence à mesurer l’origine, les raisons et les conséquences de l’apparition relativement subite du terme « migrant », curieusement et rapidement imposé par l’ensemble de la classe médiatique et politique dès les débuts de la déferlante migratoire et de la réalisation des prémices du « Camp des saints ». Exit l’émigré et l’immigré légal ou non, clandestin, climatique ou bénéficiaire de l’asile qui se métamorphosa ainsi en quelques semaines en migrant, citoyen du monde, libre de s’établir où et quand bon lui semble sans limitation aucune.

    La signature de ce pacte consacrera non seulement la fin des politiques migratoires et des quotas mais aussi jusqu’aux notions même d’immigration et d’étranger : il prépare et organise la submersion du monde occidental, augurée froidement depuis des décennies par la science démographique, principal alibi de la folie migratoire de l’ONU.

    Minimiser l’impact de ce texte en affirmant, par exemple, comme certains, que ce pacte serait inapplicable et que, même signé, il demeurerait par conséquent inopérant, l’ONU ne possédant pas les moyens de le faire appliquer, relève de la plus stupéfiante des inconséquences alors qu’il ôterait à l’évidence aux signataires toute possibilité de maintenir le moindre traitement différencié qui soit en faveur des nationaux dont l’appellation perdra de fait toute signification. Il n’est quand même pas bien difficile d’anticiper qu’aux préconisations et contorsions pédagogiques des débuts succédera immanquablement, à plus ou moins bref délai, la coercition.

    Il semble même évident que ce pacte s’imposera rapidement aux nations au titre du droit international et sonnera, de ce fait, le glas de toute politique nationale en matière d’immigration. Certains commencent à comprendre, mais un peu tard, que l’affaire vient de loin et que l’opprobre jetée depuis plusieurs décennies sur les défenseurs et le concept de préférence nationale contribuait à désarmer moralement et intellectuellement des populations dont les mondialistes s’étaient jurés la disparition ou tout au moins la fin de leur homogénéité ethnique. Face à des populations anesthésiées par le plus épais des matérialismes et une perte de repères en grande partie causée par la baisse du niveau d’enseignement et l’abrutissement généralisé lié à la baisse du niveau de l’enseignement, au foisonnement et à la lobotomisation numériques, ces derniers ne dissimulent d’ailleurs plus leur projet de domination mondiale et il semble déjà loin le temps où seuls quelques auteurs non conformistes alertaient sur le complot mondialiste ourdi par différents cénacles plus ou moins occultes tels que Bilderberg, la Trilatérale, le Concil of Foreign Relations, la Franc-maçonnerie, le sionisme international dont les desseins convergent malgré les inévitables oppositions et rivalités. Quelques courageux précurseurs ont alerté à temps et à contretemps dont Henry Coston, Jacques Ploncard d’Assac, Jacques Bordiot, Léon de Poncins, Yann Moncomble, Pierre Virion et un certain nombre d’autres chercheurs catalogués conspirationnistes pour n’avoir fait qu’alerter sur ce que chacun peut aujourd’hui constater. Complotistes hier, visionnaires aujourd’hui pour avoir dénoncé et analysé, il y a plusieurs décennies déjà, l’engrenage mondialiste. Plus besoin donc de se cacher et même les journaux à fort tirage évoquent aujourd’hui banalement des notions naguères férocement taboues telles que mondialisme, gouvernance mondiale, abolition des frontières, monnaie unique…

    L’acharnement de l’ONU contre les souverainetés nationales

    La résolution 71/80 adoptée le 6 avril 2017 par l’assemblée générale des Nations unies ne fait d’ailleurs aucun mystère des ambitions du texte, lorsqu’elle affirme « Rappelant également que le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières constituerait un ensemble de principes, d’engagements et d’accords entre les États Membres concernant les migrations internationales sous tous leurs aspects, qu’il serait une contribution importante à la gouvernance mondiale et renforcerait la coordination s’agissant des migrations internationales, qu’il proposerait un cadre pour une coopération internationale globale en matière de migrations et de mobilité humaine (…) ». Le complot d’hier se répand aujourd’hui, dans sa phase ouverte, comme une évidence incontournable et dans une indifférence quasi généralisée.

    Jamais consulté au sujet d’une immigration qu’ils subissent de plus en plus péniblement, les peuples continuent d’ignorer ce qui se prépare, se limitant le plus souvent à subir, avec une passivité surprenante, les effets tangibles et quotidiens d’une immigration folle. Combien savent, par exemple, que le texte évoqué stipule que les « réfugiés et migrants bénéficient des mêmes droits de l’homme universels et des mêmes libertés fondamentales (que les nationaux), droits qui doivent être respectés, protégés et déployés à tout moment. » (Préambule, section 4). Des mêmes droits, donc, de tous les droits dont ils disposent, que ces immigrés soient légaux ou illégaux, prétendument clandestins ou non, en matière de vote, de protection sociale, de logement, d’éducation, de santé… Le texte abolit en effet, de fait, toute différenciation entre immigration légale et illégale, de travail ou au titre de l’asile.

    Devant cette course folle au chaos, la mission américaine auprès de l’ONU a informé par la voix de son ambassadrice, Nikki Haley, son secrétaire général que les États-Unis mettaient fin à leur participation au Pacte mondial sur la migration, conformément à la décision prise dès le mois de décembre 2017 par Donald Trump. Elle précisa que « l’approche mondiale de la Déclaration de New-York est juste incompatible avec la souveraineté américaine ». Est-il nécessaire de préciser que Barak Obama était un partisan acharné dudit pacte ?

    L’Arlésienne des bienfaits de l’immigration

    Face à des réticences légitimes, la représentante spéciale du Secrétaire Général pour les migrations internationales, Louise Arbour, après avoir rappelé que « l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière en décembre à Marrakech sera “un moment décisif” pour l’élaboration des politiques mondiales en matière de migration » a admis du bout des lèvres qu’il y a “des cas où la migration internationale peut avoir des effets négatifs, par exemple lorsque d’importants flux de migrants ont des effets déstabilisateurs à court terme sur les marchés du travail locaux mal réglementés ou lorsqu’un grand nombre de migrants qualifiés quittent un pays, créant des manques de main-d’œuvre qui peuvent être difficiles à combler”. “Mais sur le long terme, les preuves sont claires : les avantages de la migration, en particulier d’une migration bien gérée, dépassent largement les problèmes”, a-t-elle déclaré.

    A quelles preuves peut-elle bien faire allusion lorsque l’on sait que l’immigration représente aujourd’hui le premier des problèmes pour nombre de nations et que son coût abyssal semble interdire tout redressement durable à celles dont la politique migratoire s’est révélée des plus laxistes ?

    Selon Louise Arbour, l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière en décembre à Marrakech sera “un moment décisif” pour l’élaboration des politiques mondiales en matière de migration. On ne peut, hélas, mieux dire…

    Arnaud Raffard de Brienne

    Synthèse nationale

  • Souriez, ce n'est pas la crise pour tous !

    Mondialisme.jpgLes résultats de la vente aux enchères le 12 novembre 2013 chez Christie’s à New York se sont élevés à plusieurs centaines de  millions d’€uros.

    Quel particulier, société, association ou administration publique peut aujourd’hui encore se permettre de débourser 142 millions de dollars pour un triptyque de Francis Bacon, intitulé « Trois études de Lucian Freud » ? Ou 83 millions $ pour un diamant rose de 59 carats, adjugé chez Sotheby’s ?

    La crise financière et bancaire visiblement n’a pas affecté tout le monde avec la même rigueur.

    Christie’s, encore, a proposé aux enchères 443 fûts (228 litres/pièce) lors de la 153ème vente des Hospices de Beaune, dont les prix ont augmenté de 20% par rapport au record historique de 2012.

    Selon le dernier rapport annuel sur la richesse mondiale publié par Capgemini, le « club des millionnaires » (en dollars), qui avait perdu 2 millions de ses membres, pour ne plus compter que 8.600.000 d’élus à fin 2008,  s’est étoffé à 12 millions dans le monde à fin 2012.

    Concernant les « riches » (plus de 30 millions de dollars) ils sont passés de 78.000 à 111.000 entre  2008 et 2012 (soit + 50% !). A eux seuls, ils détiennent maintenant 35% des richesses de la planète…

    Retenons que si les avoirs des 8,6 millions de millionnaires (en dollars) avaient fondu de 20% en 2008 et ne s’élevaient plus qu’à 41.000 milliards de dollars, ceux-ci se chiffrent à 46.200 milliards $  à fin 2012, soit quand même 12% de mieux pour les 12 millions de nantis. Et 2013 se présente comme un cru exceptionnel pour le club des milliardaires qui aurait engrangé des plus-values fantastiques.

    Alors que la secte des affairistes de la charité harcèle sans cesse notre portefeuille pour une aide financière en faveur des sinistrés, des affamés, des nécessiteux et des oubliés du monde entier, une seule ponction de 1% sur les avoirs ci-dessus (462 milliards $) éradiquerait la famine en Afrique ou règlerait le problème des laissés pour compte en Haïti, ou des populations déplacées en Jordanie, en Turquie ou en RDC et ce, pour les décennies à venir.

    En s’adressant aux 1.426 milliardaires qui possèdent 5.400 milliards de dollars, on pourrait régler une fois pour toutes les effets mortels du paludisme et du choléra au niveau de la planète, par exemple.

    L’Afrique compte quant à elle 55 milliardaires (dont 55 au Nigéria, 9 en Afrique du Sud et 8 en Egypte) pour un total de 144 milliards $…mais on n’en parle pas trop.

    La Chine  (qui compte quand même 400.000 millionnaires)  dispose de réserves de change considérables, outre son matelas de près de 1.400 milliards de dollars d’obligations américaines, accumulées depuis le début du 21ème siècle.

    Ce pays, (tel que cela avait été confirmé par un article de J.Stroupe, dans l’Asian Times du 19/3/2009), se déleste toujours en douce de ses dollars, les transfère discrètement à des fonds ou des sociétés d’état, pour acheter, depuis plusieurs années, des ressources minières et pétrolières, des entreprises agro-alimentaires sur tous les continents et des terres arables essentiellement en Amérique du Sud et en Afrique.

    Précisons aussi que les Fils du Ciel, raflent des matières premières stratégiques à tour de bras, partout dans le monde, et constituent des stocks en prévision du futur, …comme des écureuils. L’objectif de Pékin étant de réduire massivement son exposition au cours du dollar à  un an au plus.

    Erik Berglof –chef économiste à la BERD- avait estimé le 15 juin 2009, que « le pire de la récession est à venir », ce à quoi Nelly Kroes –commissaire européenne à la concurrence- en a rajouté une couche en déclarant que « les banquiers réalisent qu’il y a toujours quelque chose de pourri dans le placard » et que « l’on n’était pas au bout des conséquences de cette récession ! ».

    Fin 2013, on n’a toujours pas vu le bout du tunnel en Europe et  2014 s’annonce assez lugubre.

    C’est pourquoi les riches achètent des œuvres d’art uniques et les chinois des mines de cobalt en Afrique ou des vignobles en France !

    Pieter KERSTENS.

  • Licenciements chez Merck : double jeu et hypocrisie des syndicats du Système

    Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Président du Groupe FN au Conseil Régional de Haute-Normandie, membre du Bureau Politique du FN :

    Le laboratoire pharmaceutique américain Merck va supprimer 4000 postes en France et la Haute-Normandie est directement touchée puisque 200 emplois vont disparaître avant le 31 décembre sur le site d’Eragny-sur-Epte (Oise), près de Gisors. De nombreux salariés de ce site habitent notre région.

    Une nouvelle fois, les organisations syndicales du Système, la CGT en tête, vont faire semblant de s’offusquer. Ils veulent surtout canaliser la colère légitime des salariés et conserver leurs avantages, leurs privilèges et leurs permanences syndicales. Mais en réalité, ils s’inclinent à chaque plan de licenciement et négocient en secret avec le grand patronat et le gouvernement.

    Ces syndicats, pilotés par les partis de gauche, ont toujours été favorables à la globalisation. Ils sont internationalistes, ils ont continuellement milité pour la suppression des frontières dans tous les domaines.

    Ces dix dernières années, sous le pouvoir Sarkozyste, la France a perdu près de 500 000 emplois industriels. La syndicats assistent au spectacle des délocalisations et des fermetures d’usines sans pouvoir agir. Ils sont en fait les complices de l’ultra-libéralisme et de ce saccage économique. Ils sont en revanche plus efficaces pour défendre les clandestins et demander leur régularisation ! Voilà d’ailleurs un point commun de plus avec le MEDEF de Mme Parisot, qui vois là un moyen efficace de faire baisser les salaires des travailleurs français.

    Seules les propositions de Marine Le Pen et du Front National sont en mesure aujourd’hui de sauver nos emplois par le rétablissement des frontières nationales et européennes afin de protéger notre économie, nos industries et le pouvoir d’achat des Français. Il faut également permettre la création de véritables syndicats, représentatifs et indépendants, pour défendre efficacement les travailleurs et leurs intérêts.

    Source : Front National

  • Un livre essentiel : "Au coeur du pouvoir" par Emmanuel Ratier

    Une grande nouvelle : le nouveau livre, Au Coeur du pouvoir (plus de 700 pages, en petits caractères comme d'habitude), sort cette semaine. Il s'agit de l'unique enquête détaillée et précise sur le premier club d'influence en France, le club Le Siècle. Il comprend l'histoire intégrale de ce cercle, son système de fonctionnement et de cooptation, l'histoire de son fondateur, et surtout un dictionnaire biographique détaillé de tous ses membres depuis une quarantaine d'années, soit environ 2000 personnes (il y a environ 500 membres, mais en 40 ans, cela fait environ 2000 personnes qui se sont succédé), à jour à fin 2010.

    Ces 2000 personnes sont celles qui ont dirigé la France et qui dirigent notre pays depuis 40 ans. Il s'agit des principaux hommes politiques, des patrons de journaux et présentateurs de télévision, des grands hommes d'affaires et des financiers et des "hommes de l'ombre" dont vous ignorez l'incroyable pouvoir. Ils représentent la quintessence du pouvoir oligarchique français, concentrant entre leurs mains l'essentiel du pouvoir et sans doute près de 90% du PIB français. On y compte des personnalités aussi bien de droite que de gauche (chaque gouvernement comprend au moins la moitié de membres du Siècle, en général le Premier ministre et presque tous les présidents de la République). Ce sujet est au coeur de l'actualité avec la mise en cause aujourd'hui des supposées "élites", avec leurs multiples défaillances dans le déclenchement de la crise financière et économique actuelle et leur volonté scandaleuse de faire passer leurs intérêts financiers personnels avant ceux de la nation à laquelle ils appartiennent. Ils sont les parfaits représentants de cette "superclasse mondialisée", expression dont Jean-Yves Le Gallou semble être le créateur.

    Vous trouverez tous les renseignements dans le dépliant ci-joint. Il comprend un bon de commande et des extraits du livre (sommaire, introduction, quelques pages de biographies).

    Je vous demande de faire le maximum pour faire connaître ce livre auprès de vos amis en achetant ce livre et en envoyant à vos amis ce message avec le document ci-joint.

    Vous pouvez passer commande par internet auprès de
    ww.librairiefacta.com

    Je vous recommande également de visiter le site
    www.lesiecle.info

    Au Coeur du pouvoir.. qui centralise toutes les informations sur ce cénacle d'influence et a courageusement décidé de vendre

    J'espère vivement pouvoir compter sur votre soutien car, comme vous le savez, tous les médias traditionnels me sont interdits.

     

    Amicalement

    Emmanuel Ratier

     

    NB : Pour ceux qui voudraient avoir une idée de ce dont on parle, écoutez l'émission de Méridien Zéro, consacrée à ce sujet  :

    "Cette émission était spécialement consacrée aux centres de pouvoir (clubs, loges, réseaux, coteries, lobbies...) et axée plus particulièrement autour du club "Le Siècle". Pour l'occasion, Méridien Zéro recevait le spécialiste du sujet en la personne d'Emmanuel RATIER (journaliste, écrivain et éditeur)."

     

    http://meridienzero.hautetfort.com/archive/2010/11/29/podcast-de-l-emission-du-28-novembre-2010.html

  • Disney et la propagande mondialiste

    Disney-politiquement-correct.jpg

     

    Avec “La princesse et la Grenouille”, l’industrie Disney enterre les racines européennes de contes magnifiques tels que “La petite sirène” de Hans-Christian Andersen, “Blanche-Neige” des frères Grimm ou encore, “Cendrillon” de Charles Perrault.

    Depuis 1992, les princesses valorisées à l’écran par le géant américain sont toutes issues de la “diversité”. Dans “Aladdin”, l’orientale Jasmine triomphe. Puis, en 1995, l’indienne Pocahontas devient un nouveau modèle. Enfin, douze ans avant Tiana, tandis que la mondialisation marchande et humaine s’intensifie, l’Asiatique Mulan se révèle la nouvelle égérie de Disney. Sous la férule de l’ultrasioniste Michael Eisner, le patron de Disney, la propagande mondialiste tourne à plein régime.

    Source : Défense de la race blanche

  • Tous pourris

    Pourris, ces histrions du foot qui ont révélé à l’occasion de la coupe du monde, à des millions de gogos qui les adulaient, qui ils sont vraiment : des gens qui n’agissent que pour le fric (beaucoup, beaucoup de fric), méprisent la France qui les nourrit et qu’ils conchient en toutes occasions. Et, cerise sur le gâteau : qui sont totalement racistes, les Blacks exigeant l’élimination des Maghrébins ou d’un malheureux Breton perdu dans cette galère. Elle qui avait avalé bien des couleuvres pour rester « politiquement correcte », la ministre Roselyne Bachelot a dû le reconnaître en pleine Assemblée nationale (après avoir déclaré le 19 juin « C’est quoi ce merdier ? »), tandis que sa « collègue » Rama Yade roulait des yeux ronds mais se taisait, oubliant de prendre la défense des ses « frères » de race…

    Pourris, ces gens censés nous gouverner : un récent sondage indiquait que 64 % des Français considèrent que les politiciens (droite et gauche confondues) sont corrompus. Ce n’est certes pas ce qui peut surprendre ceux qui suivent attentivement l’évolution de la situation dans ce pays qui s’appelle encore la France (une appellation de plus en plus usurpée car les Francs seraient bien étonnés par le spectacle qu’offre le territoire auquel ils ont légué leur nom…). Mais au fur et à mesure que les épisodes du feuilleton Woerth-Bettencourt s’alignent les uns derrière les autres, on découvre bien des choses. C’est l’histoire de la pierre, banale et innocente, qu’on soulève : dessous grouillent des bestioles peu ragoûtantes. Les « affaires », note Roland Cayrol (fondateur de l’institut de sondages CSA), « soulignent le décalage entre les élites et le pays (…) Dans le contexte lourd à vivre, les affaires mettent le doigt là où ça fait mal. Elles donnent l’idée que la rigueur ne concerne pas tout le monde (…) Ce qui est nouveau, c’est que jamais la demande de justice, d’égalité, n’a été aussi forte qu’aujourd’hui. Le fossé se creuse » (Le Monde, 15 juillet). Le petit Sarkozy est évidemment largement responsable de la débandade de son camp. Ainsi que le souligne Jérôme Bourbon, « désormais le personnage est tellement démonétisé, discrédité, décrédibilisé et il a beau dire ou promettre quoi que ce soit les gens n’y croient plus : c’est cause toujours tu m’intéresses » (Rivarol, 16 juillet).

    Pourris, ces gens des arts et des lettres censés être une élite intellectuelle. Ainsi, l’un des fleurons du gang, Bernard-Henri Lévy, est heureux : son congénère Polanski, ce « Franco-Polonais » (sic) amateur de chair fraîche, est désormais tranquille dans ce pays si accueillant et si compréhensif qu’est la Suisse. Polanski peut remercier tous ses congénères qui, comme un seul homme, se sont mobilisés pour se répandre en lamentations sur son triste sort. Congénères ? Le Larousse donne la définition : « qui est de la même espèce ». Si vous voulez savoir quelle est l’espèce concernée, regardez de près qui sont les soutiens de Polanski… Ceux qui auront trouvé auront droit, en cadeau, à un manuel d’anthropologie. Rivarol a écrit un jour : « Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir ». Serions-nous en 1788 ?

    Pierre Vial

    Source : Synthèse Nationale