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Antidote

  • Rivarol cette semaine

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  • Ainsi font font font les petites marionnettes…

    Certains nous présentent Emmanuel Macron comme l’homme nouveau tant attendu, le charmeur de ces dames, mais il est surtout le bateleur de foire qui hypnotise une clientèle crédule.

    Produit marketing du Nouvel Ordre Mondial, fabriqué par les banksters, représentant de la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI), il récoltera sans nul doute l’assentiment des bourgeoises endiamantées et des fanatiques de la compromission.

    Quant à François Fillon, il a démontré sa capacité de persévérance et de résistance face au Régime qui cherche à tout prix à préserver ses prébendes, en le noyant sous un tombereau d’ignominies.  Son programme de réformes structurelles permettrait, nous dit-on, à l’Etat de retrouver son lustre terni par le quinquennat hollandais.

    Rien n’est moins certain. Parce que ces 15 dernières années, plus de 40 milliardaires et 60.000 millionnaires ont quitté la France, sous les présidences de Chirac (deux fois), de Sarközy et de Hollande. « Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche » affirmait le président américain Abraham Lincoln en 1860, devant le Congrès.

    Ainsi font font font 3 p’tits tours et puis s’en vont !

    Alors pourquoi donc Fillon ferait-il demain, et dans l’avenir, ce qu’il n’a pas pu, pas su ou pas voulu faire entre 2007 et 2012 ? ? ?

    En effet, face aux problèmes, l’ex-premier ministre a pratiqué la politique de l’autruche :

    • Il les a tout d’abord niés.
    • Puis occultés et ensuite sous-estimés.
    • Les avait dénommés « exceptions » pour justifier son inaction.
    • Il a créé des commissions, suivies de l’élaboration de multiples rapports.
    • Ces rapports furent transmis à l’Assemblée pour légiférer dans la précipitation.
    • Et au final on en est arrivé à des plans de crises et d’urgence. Pour quel résultat ?

    Remarquons aussi que la dette publique augmente encore de 20 millions d’euros par jour, que le chômage est un vrai fléau, que l’immigration sauvage ne diminue pas, que les impôts et les taxes augmentent en permanence, que les drogues envahissent l’espace public avec les salles de « shoot » et que la corruption persiste dans tous les secteurs.

    Tous ces maux n’ont jamais été réellement combattus ces 20 dernières années, ni par la Droite, ni par la Gauche ou le Centre mollasson.

    Et la France n’a pas non plus besoin d’un jeune Polichinelle, aux ordres des gnomes de Wall Street, qui conduirait à donner toujours plus de pouvoirs aux eurocrates de Bruxelles.

    Alors, même si l’on n’aime pas les blondes, à défaut d’autre chose, on votera le 23 avril et le 7 mai pour le Front National, bon gré mal gré, avant d’entreprendre l’indispensable Reconquista de nos quartiers, avec détermination.

    Pieter KERSTENS.

  • 20 000

    C’est en milliards de dollars, le record que pourrait atteindre la dette publique américaine, au cours des prochaines semaines.

    C’est également, en nombre de points, le niveau historique que la bourse de Wall Street dépasse depuis le 26 janvier de cette année.

    Au Japon, la bourse de Tokyo pourrait, elle aussi atteindre ce sommet, dans les semaines à venir, mais ici il ne s’agit nullement d’un record. En effet, les épargnants japonais ont perdu 50% de la valeur de leurs actions depuis 1989, période où l’indice Nikkeï culminait à 39.600 points, juste avant l’explosion d’une bulle financière. Pendant 27 ans, ces petits épargnants au bord de la ruine n’en finissent pas de souffrir.

    Ce 30 mars, la bourse de Milan affichait 20.276 points. Créé en 1997 à Milan, l’indice S & P MIB (et appelé FTSE MIB depuis 2009), était au plus haut en 2007 avec 44.360 points. Ici aussi, les épargnants italiens ont perdu plus de 50% de leurs économies et rien n’indique qu’ils pourraient récupérer leurs pertes dans un proche avenir.

    La victoire surprise de Donald Trump, au mois de novembre, a, dans un premier temps, créé la panique sur les marchés boursiers, avant que ces derniers ne se reprennent et s’orientent très positivement. Les bourses américaines d’actions marquent des plus hauts historiques, le dollar résiste par rapport au yen et à l’euro, les taux long remontent. En effet, le changement qu’incarne le nouveau président des Etats-Unis, devrait se traduire par des créations d’emplois et des travaux d’infrastructures, mais cela implique également une hausse du déficit américain et partant une hausse des taux. La volonté manifeste de Trump de valoriser le travail et de favoriser la préférence nationale se traduit par un sentiment d’euphorie pour les opérateurs de marchés, les investisseurs saluant actuellement les initiatives du Président des Etats-Unis.

    En Europe, les disparités de croissance économique se font jour. L’Allemagne et le Benelux continuent de favoriser les investissements, porteurs de croissance à long terme. L’Italie dont le système bancaire est défaillant risque de connaître des difficultés financières et économiques : il faut nettoyer les écuries et visiblement le dernier vote des italiens ne va pas dans ce sens. L’Espagne se porte un peu mieux, un gouvernement a vu le jour après plus de 20 mois sans que les réformes nécessaires, mais difficiles, soient mises en œuvre ;  le taux de chômage diminue enfin, passant de 30% à 20%.

    Fin 2016, les secteurs bancaires italien et espagnol étaient sous pression. Le ministre des Finances italien a proposé un plan de sauvetage de 20 milliards d’euros, pour les institutions financières en déroute, et particulièrement la Banca di Monte dei Paschi di Sienna (qui serait nationalisée à 70%) alors que le montant des emprunts en défauts frise les 360 milliards  d’euros ! Cela semble bien trop faible. La recapitalisation  de BMPS sera de l’ordre de 7 milliards d’euros. Actuellement les banques italiennes ont le plus mauvais ratio de défauts d’emprunts -autour de 16.5%- comparé à une moyenne européenne de 5.5%, environ 3 fois plus. Unicredit banque phare en Italie devrait lever près de 13 milliards d’euros de capitaux afin de renforcer ses fonds propres et faire face à une série de pertes, principalement dans le secteur immobilier.

    Pour sa part, la Cour Européenne de Justice a confirmé la fraude perpétrée par les banques espagnoles quant aux taux d’intérêt pratiqués avant mai 2013 sur certains emprunts hypothécaires et elles devront payer la différence aux clients lésés. Les banques espagnoles provisionnent aussi des milliards afin de pallier aux effets de la bulle immobilière spéculative et les nombreux défauts de paiements s’y rapportant.

    Les déboires financiers de la Grèce, la faillite virtuelle du système bancaire italien, la fragilité des banques espagnoles et portugaises, mais aussi le géant allemand Deutsche Bank aux pieds d’argile, constituent un réel danger pour l’économie mondiale. La mise en place de réglementations peu efficaces ne permet pas d’assainir le système bancaire européen ni de renforcer sa stabilité. Les décisions visant à ne plus permettre aux banques d’exercer leur métier et leurs activités connexes mettent en péril le « business-model » bancaire européen.

    La baisse excessive des taux d’intérêt provoque non seulement une baisse des revenus traditionnels des banques (marge d’intermédiation), mais pousse artificiellement les valeurs des actifs à la hausse.

    Les assureurs, contraints et forcés d’acheter des obligations d’Etat sans rendement, voire à rendement négatif, ne peuvent qu’espérer naïvement une hausse continue des prix de ces obligations !! Le risque d’une hausse, même minime de 2 à 3 % sur les taux à 10 ans, provoquerait des pertes colossales auxquelles les assureurs sont incapables de faire face : les régulateurs sont des pompiers pyromanes qu’il faudrait condamner pour faute très grave !

    La situation est tout aussi dramatique pour les fonds de pension, les taux d’intérêt faibles ne compensent pas la hausse des valeurs à l’actif de leurs bilans : 90% des fonds de pension dans le monde ne peuvent plus faire face à leurs engagements, pour autant que leurs passifs soient comptabilisés aux taux actuels du marché et non pas aux taux d’il y a 4 ou 5 ans !

    De nombreux hommes politiques européens, en particulier les nationalistes, cherchent à récupérer leur indépendance face à une Europe qui accumule les disfonctionnements et les erreurs dans la gestion des crises humanitaires, industrielles, financières ou sociales. De nombreux économistes réputés s’élèvent notamment contre le diktat de la Commission ou les dérives interventionniste illégales de la BCE (Banque Centrale Européenne). Le prix Nobel d’économie, Olivier Hart, remet en question le bien-fondé d’une monnaie commune, et prône un retour à plus d’indépendance des Etats : une décentralisation des processus de décisions tout en gardant cependant quelques domaines privilégiés  comme la libre circulation des biens et des personnes, la concurrence...

    La situation actuelle est la suivante : les banques, les assureurs et les fonds de pension européens sont structurellement incapables de rentabiliser leurs capitaux tout en contrôlant leurs risques. Une régulation excessive et mal calibrée, une gestion trop souvent gabégique, et clairement un manque d’initiatives, de responsabilités et de courage de la part des dirigeants des institutions financières, favorisent la déliquescence du système financier européen. Afin de préserver la pérennité de certaines institutions, il serait impératif de ne pas se soumettre aux exigences de l’Europe, quitte à payer des amendes, plutôt que de voir la disparition des métiers qui leur sont propres !

    En Chine, depuis plusieurs mois, des signes de ralentissement économique se manifestent : surcapacité de production, baisse des exportations, augmentation du prix des logements, réduction des investissements privés, et enfin baisse des revenus en partie due à la chute des cours boursiers. Plusieurs millions de particuliers ont été ruinés lors de la baisse du marché d’actions chinois. L’endettement des entreprises publiques reste très élevé, les créances douteuses des banques s’accroissent, les risques financiers, commerciaux et industriels ne sont pas gérés efficacement.

    2017 reste donc une année de tous les dangers pour la Chine financière et industrielle, d’autant plus que la politique commerciale américaine, partenaire essentiel pour la Chine, devrait limiter les importations chinoises de biens de consommation. La banque centrale chinoise manipule (comme la BCE, la FED ou la BOJ) les cours des actifs financiers locaux, mais contribue également à contrôler  le cours de sa devise par de nombreuses interventions. Les effets combinés de ces interventions ne font qu’accroître la fuite des capitaux, signe de confiance limitée des investisseurs dans la politique monétaire chinoise. Cependant, l’ouverture aux investisseurs étrangers du marché obligataire intérieur chinois, sans limite de montants (quotas), devrait créer de nouvelles entrées de capitaux.

     La Russie poursuit ses réformes structurelles. Les investissements dans le secteur des hydrocarbures permettent la transformation des infrastructures pétrolières vétustes. Malgré la baisse substantielle des cours pétroliers et des matières premières, depuis 2015,  la Russie s’appuie également sur une demande intérieure en croissance, une consommation en augmentation grâce à la fois à une revalorisation des salaires et à une inflation maitrisée. Les recettes fiscales vont augmenter malgré la baisse des impôts de sociétés actives dans le secteur pétrolier. Ces revenus permettront des investissements dans l’éducation, les infrastructures et l’innovation. La détente des relations américano-russes devrait également favoriser le climat d’investissements étrangers dans la fédération de Russie.

    La stabilité du rouble, malgré une baisse importante ces deux dernières années et une stabilisation des actifs financiers, restaurent un climat propice aux investissements tant privés que publics.

    Comme la Russie, la population indienne bénéficie d’un accroissement de son pouvoir d’achat provenant d’une revalorisation des salaires et une réforme des pensions du secteur public. La stabilité politique et la politique monétaire portent leurs fruits : les entreprises publiques ont vu leur endettement diminuer, tandis que les projets d’infrastructures aboutissent. Les réformes fiscales mises en place pour les sociétés et les personnes physiques, l’application de la TVA sur les biens et services, l’assainissement des finances publiques permettront de dégager des moyens financiers favorisant une croissance durable (éducation, infrastructure, innovation…).

    Le Brésil, en proie à des scandales touchant les plus hautes sphères de l’Etat, se caractérise par la divergence la plus forte entre les riches et les pauvres : 5% de la population contrôle 95% des richesses du pays. Aucun autre pays des BRICS n’approche ces chiffres. La corruption institutionnalisée et le clientélisme limitent les potentialités industrielles, commerciales et surtout agricoles du pays. Premier producteur et exportateur mondial de nombreuses denrées alimentaires (café, blé, maïs, soja ou agrumes) mais également de matières premières comme le fer, la bauxite, le manganèse ou le pétrole, le Brésil connaît malheureusement des zones d’extrêmes pauvretés et des poches de famines qui pourraient rappeler ce qui se passe encore en Chine. L’augmentation des dépenses publiques a creusé le déficit budgétaire mais la réforme du régime des retraites et des cotisations sociales réduirait  ce déséquilibre. On constate par ailleurs qu’à la crise économique et politique, se mêle une crise morale et éthique aux conséquences imprévues, liées à la corruption massive instaurée par les sociétés Odebrecht et Petrobras.

    Que ce soit en Grèce, en Italie, en France, en Espagne ou encore en Belgique, une rigueur dans la gestion des finances publiques, au niveau de l’Etat mais également des collectivités territoriales, constituerait une base solide indispensable à une croissance bénéficiant à toute la population et permettrait dans le même temps un recul du chômage, véritable fléau social.

    Pieter KERSTENS

  • Hamonistes, Mélanchoniens, Fillonaires, Macroneux &Co

    Tous ces adeptes de la secte mondialiste, dont certains sont de vieilles carnes du Régime, ne vivent que pour défendre leurs privilèges d’une époque révolue.

    Ces chacals du système politico-médiatique n’expriment aucune volonté pour rétablir la protection du bien commun dans l’intérêt général. Car sinon, comment expliquer que ni les uns ni les autres ne souhaitent mettre en œuvre des mesures structurelles pour stopper les déficits publics, réduire la dette abyssale qui sacrifie les générations futures, combattre l’insécurité permanente dans les Zones de Sécurité Prioritaires (chaque jour en France 330 voyageurs sont détroussés dans les transports publics) et diminuer drastiquement la pression fiscale à tous les niveaux. Et, en plus, ils ont le culot de nous donner des leçons de bonne conduite ou de morale!

    Tous obéissent aux lobbies de l’immigration/invasion, véritable cancer de notre société qui voit de jour en jour s’étendre ses métastases mortifères, au prétexte que ces « migrants » seraient une chance pour nos peuples vieillissants. Aucun ne propose de relancer une véritable politique de la famille, ni de favoriser la natalité pour un rajeunissement de la nation.

    Aucun ne veut assumer ni reconnaitre les échecs de la société multiculturelle et pluriethnique. Pourtant c’est bien Angela Merkel qui, le 10/09/2010 devant un congrès de la CDU allemande, avait affirmé que « le multikulti avait totalement échoué », aveu repris par la suite par David Cameron et Nicolas Sarközy.

    La mafia socialaud-écolo-libéro-capitaliste (soutenue par le milliardaire Georges Soros) a bien au contraire organisé toutes sortes de campagnes de désinformation et de propagande destinées à nous faire accepter une prétendue cohabitation avec l’Islam modéré (?) au nom du « Vivr’ensemble » et du « Padamalgam », en ouvrant nos frontières à tous, terroristes inclus.

    Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que partout dans nos rues et dans nos quartiers, nos coutumes, nos lois et nos traditions sont bafouées par le monde musulman, vecteur d’une barbarie omniprésente (habillement féminin réducteur, abattage animal par égorgement, alimentation halal, excision féminine, ou polygamie) niée par nos gouvernements en quête de clients/électeurs. Et l’utopie du métissage à tous les étages est un crime contre nos peuples.

    Cette évolution négative de notre société et la disparition des valeurs ancestrales (qui ont permis à l’Europe de rayonner partout dans le monde au travers des siècles) nous conduiront vers des affrontements inéluctables. L’Histoire fourmille d’exemples et les banlieues s’enflamment.

     Le 23 avril et le 7 mai il sera indispensable de brandir un carton rouge électoral pour éliminer les laquais du Nouvel Ordre Mondial qui nous mènent au fond du gouffre et vers le chaos.

    Méfions-nous aussi des charmants, des charmeurs et des charlatans…

    Ezra Pound écrivait : « Si un homme n’est pas disposé à affronter quelques périls pour ses opinions, ou ses opinions ne valent rien, ou c’est lui qui ne vaut rien ».

    Pieter KERSTENS

  • Rivarol cette semaine

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  • Quelle alternative : monnaie réelle ou monnaie virtuelle ?

    A l’heure où la Commission Européenne planche pour la suppression du cash et force à nous diriger vers la carte plastique, unique modèle de nos paiements futurs pour toutes nos dépenses qui seraient bien évidemment contrôlées, existe-t-il une autre solution ?

    Le Bitcoin est une première devise monétaire électronique décentralisée.  Cette devise circule via Internet et possède un avantage par rapport aux autres monnaies alternatives : transmission (échanges) via un réseau (le net) sans passer par une banque ou un  intermédiaire financier, ce qui réduit les coûts éventuels de transactions et le temps nécessaire à l’exécution de la transaction qui est plus rapide et rend l’opération mieux sécurisée que les transactions financières classiques.

    L’utilisation du Bitcoin est planétaire, le compte ne peut pas être bloqué, et il n’existe pas de conditions préalables pour son ouverture. Pour effectuer des transactions, il est nécessaire de passer par des bourses d’échanges  et recevoir des devises ou même payer des services comme le taxi, voir l’achat de biens de consommation. Les Bitcoins sont conservés dans un portefeuille électronique dont l’accès est assuré via un ordinateur ou un téléphone. La sécurité des transactions est assurée par des opérateurs rémunérés sur les Bitcoins nouvellement créés. Ces transactions sont enregistrées dans un registre tenu à la disposition du public : la transparence est donc bien supérieure aux flux financiers classiques trop souvent indétectables. Comme ce système de transactions n’est pas soumis à des règles contraignantes, les intervenants comme les entreprises pourraient l’utiliser pour effectuer des opérations sans pertes de changes, à l’instar du WIR en Suisse qui garantit ainsi une meilleure stabilité à l’économie suisse.

    Malgré les quelques déboires enregistrés depuis sa conception en 2009, cette devise cryptographique est nettement moins vulnérable que les devises émises par les banques centrales : pas de contrefaçon possible, vols insignifiants par rapport à l’argent classique, impossibilité de stopper les transactions par un quelconque moratoire, inflation par définition impossible car la création de bitcoins est limitée à 21 millions d’unités.

    Cependant la volatilité du Bitcoin est en fait une « devise » spéculative plus qu’une devise d’échanges car le nombre d’intervenants n’est pas encore suffisant pour assurer une stabilité des transactions. Plus le nombre d’usagers du bitcoin augmentera plus le cours se stabilisera, sans pour autant ne plus varier parfois fortement. En effet, le cours du bitcoin est passé de 15 USD début 2015 à 1000 USD en décembre 2015 avant de replonger à 215 USD début 2015. En ce début d’année 2017, le cours avoisine les 1000 USD.

    Ci-dessous le lien permettant de visualiser l’évolution du cours depuis ses débuts.

    http://www.abcbourse.com/graphes/temp/aotwwpzw.i3p.png

    De plus, comme le compte sur lequel vos bitcoins sont déposés est lié à votre ordinateur il convient de bien protéger celui-ci ainsi que de s’assurer que le fournisseur d’accès à votre portefeuille l’est aussi.

    Pieter KERSTENS