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Antidote

  • L'Asie aux Asiatiques, l'Afrique aux Africains, l'Europe c'est chez nous !

    Il est stupéfiant de constater que les libres penseurs et les laïcistes se taisent à ce sujet, alors même qu’avec le renfort des socialo marxistes, durant des décennies ils ont vidé les églises pour remplir les mosquées. On peut les accuser d’être complices d’une réelle « colonisation ».

    Or, la politique du multiculturel et du pluriethnique avait déjà suscité l’analyse suivante d’ARISTOTE, philosophe grec et disciple de PLATON, né quatre siècles avant notre ère :

    « L’absence de communauté nationale est un facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation.

    Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard et elle a besoin de temps pour se coaguler.

    C’est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre. »

    Ce constat, d’une clairvoyance limpide, n’a pas pris une ride 25 siècles plus tard ! Et d’ailleurs, Merkel, Cameron et Sarközy ont reconnu en septembre 2010 que le « multikulti » était un réel échec.

    Les euros mondialistes, adeptes des dogmes sectaires imposant une « société plurielle » au service d’un métissage généralisé, imaginé, planifié et imposé aux peuples d’Europe, nous conduisent vers un affrontement et un choc de civilisations. Il suffit de voir ce qui se passe dans les banlieues et dans nos écoles pour s’en rendre compte.

    Le politiquement correct, la police de la pensée et les lois liberticides mises en place depuis 40 ans, interdisent toute prise de conscience populaire face à ce défi du 21ème siècle :

              « OSER PENSER, OSER AGIR »

    La grande majorité des individus, homo-consuméris, se préoccupe bien plus de ses biens matériels quotidiens que du devenir et du futur de ses enfants. Matraquée à longueur de journée par la propagande anesthésiante du Régime, cette majorité ne se soucie plus de l’intérêt des nations ni des fondements historiques de l’Europe, pour lesquels nos parents et nos aïeux ont combattu.

    C’est bien grâce aux sacrifices de nos ancêtres que nous connaissons aujourd’hui un niveau de vie incomparable à de nombreux pays dits « émergents » et autrefois sous-développés.

    Notre devoir de mémoire impose aussi cette réalité, face au déferlement des informations étatiques basées seulement sur l’émotionnel et privilégiant le principe de « précaution ».

    Fuir la réalité et dénier la liberté d’expression aux opposants du Nouvel Ordre Mondial et aux adversaires du capitalisme apatride, relève du totalitarisme pur et simple et peut se comparer à une Nouvelle Inquisition ! Si l’on y rajoute la nouvelle religion Droits-de-l’Hommiste et la dictature des « minorités visibles » on peut comprendre pourquoi nous sommes en pleine décadence.

    Il est l’heure de battre le rappel des bonnes volontés, des individus déterminés et des élites indispensables qui, avec efficacité et abnégation, pourront rendre l’Europe aux Européens, enfin débarrassée des prédateurs de nos peuples :

     « ILS SONT VENUS MALGRÉ NOUS.

               ILS PARTIRONT GRACE À VOUS ! »

     Pieter KERSTENS.

  • Rivarol cette semaine

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  • L'injustice écoeurante

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    Roland Hélie

    Directeur de Synthèse nationale

    Le verdict dans l’affaire Méric est tombé, Estéban est condamné à 11 ans de prison et Samuel à 7. Le troisième prévenu, Alexandre, est relaxé. Les valets du Système que sont les milices « antifas » peuvent triompher, la justice, en gobant complaisamment leurs mensonges, s’est couchée lamentablement devant leurs injonctions.

    Ce jugement prouve, comme s’il en était encore besoin, la soumission des magistrats et la crédulité des jurys, fussent-ils populaires, face à la dictature de la pensée dominante et de la presse aux ordres. Depuis le début, envers et contre toutes les preuves, Estéban et son camarade devaient être « coupables ». Ils devaient être « coupables » parce qu’ils ne faisaient pas partis de cette jeunesse gavée par les poncifs des médias et de l’« Éducation dite nationale ». Ils refusaient le conformisme imposé par l’hyper-classe aux affaires, ils étaient tout simplement des patriotes rebelles. Et cela, dans la France d’aujourd’hui, ça ne doit plus exister… Ils devaient donc, dès le début, être condamnés, et durement condamnés !

    Revenons sur les faits. S’il était avéré que ces jeunes gens étaient venus sciemment à la fameuse vente pour « buter du gauche », avec le matériel nécessaire pour cela (en l’occurrence un poing américain), alors ils mériteraient bien sûr d’être condamnés. En revanche, comme cela fut le cas (tous les témoignages des gens présents concordent), si ce sont les gauchistes, excités par l’un d’entre eux (le dénommé Méric), qui les ont provoqués et, finalement, les ont agressés, ils devaient être disculpés. Estéban et ses amis s'étant retrouvés, d’une certaine manière, en état de légitime défense. Mais qu’importe la vérité, aux yeux des tenants du Système, ils incarne « le mal »... voilà pourquoi ce soir ils sont lourdement condamnés.

    Au moment des faits, je me suis immédiatement engagé aux côtés de mon ami Serge Ayoub, lui aussi jeté à la vindicte générale, pour défendre la cause d’Estéban et je ne le regrette absolument pas. Nous avons tenus, Serge et moi, plusieurs conférences de presse (cliquez là) et un Comité de soutien avec Pierre Cassen, de Riposte laïque, Richard Roudier, de la Ligue du Midi, les écrivains Éric Miné et Renaud Camus, et un certain nombre d’autres (parmi lesquels, aussi surprenant que cela puisse paraître, Maître Nicolas Gardères), a été créé (cliquez ici). Nous avions alors réussi à retourner, en partie, l’opinion. À force de répéter la vérité sur les faits, le doute s’était installé et certains médias (BFM, Charlie hebdo, et oui, vous avez bien lu…) se sont montrés beaucoup plus mesurés. Nous étions restés sur une ligne de défense « politique » et cela commençait à s’avérer être la bonne. Simultanément, dans toute l'Europe des actions ont été organisées (cliquez là).

    Cela fait maintenant 45 ans que je me suis engagé dans le combat nationaliste et, croyez-moi, en terme de procès, j’ai vu passer tous les cas de figures possibles et imaginables. Et, à chaque fois que les camarades impliqués ont choisi de se défendre en courbant l’échine, à chaque fois ils ont perdu. Lorsqu’ils ont adopté l’autre stratégie, celle de la défense frontale, ils s’en sont presque toujours tirés…

    Cinq ans plus tard, par choix, la Défense a écarté de mettre ce procès sur le plan politique. À la stratégie « de la rupture et de l’offensive », elle a préféré celle « du profil bas ». Visiblement, elle s’est trompée. Mais peut-on demander à des avocats qui ne partagent pas les idées de leurs clients de plaider en s’appuyant sur celles-ci ? Tous n'ont pas l'audace et le courage d'un Jean-Louis Tixier-Vignancour, d'un Jacques Isorni, d'un Georges-Paul Wagner, d'un Éric Delcroix ou d'un Frédéric Pichon et d'un Frédéric Joachim pour ne citer qu'eux...

    Il est trop tôt pour savoir ce que feront Estéban et Samuel mais, quoiqu’il en soit, ce soir nous, la rédaction de Synthèse nationale et moi-même, leur renouvelons notre totale solidarité et notre fraternité militante car, depuis le début, nous savons qu’ils sont innocents.

    Ainsi va ce que l’on appelle encore « la justice » dans la France de Macron. Mais, rassurez-vous, ce n’est pas vraiment nouveau, il en va de même depuis le début de la Ve République sans que cela n’offusque personne… ou presque.

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    Conférence de presse de Serge Ayoub et de Roland Hélie quelques jours après le début de la pénible "affaire Méric"

    Synthèse nationale