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Chroniques de Pieter Kerstens

  • GOULAG et LAOGAI, piliers des démocraties « populaires »

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    La mafia de l’Internationale Socialiste et ses complices écologistes, libéraux et capitalistes nous ont imposé depuis des lustres une omerta sur les camps de concentration et les camps d’extermination construits par les républiques « socialistes » et « démocratiques » dans le monde entier.

    Les intellectuels et les médias de toutes obédiences ont enterré dans les fosses du devoir d’oubli les dizaines de millions de victimes de ces camps de la mort.

    Si les camps de concentrations allemands ont pu symboliser la destruction d’un peuple par un autre, le GOULAG, lui, a symbolisé la destruction d’un peuple par lui-même.

     Les Européens ont pu prendre connaissance de l’extermination de certaines populations russes classifiées comme « ennemies » par le Comité Central du Parti Communiste, lors du XXème Congrès du PCR quand en 1956 Nikita Khroutchtchev révèle les crimes de Lénine et de Staline et dénonce le Goulag. Ce n’est qu’en 1962 qu’Alexender Soljenitsyne publie son premier récit dans la revue Novy Mir, intitulé « Une journée d’Ivan Denissovitch » véritable message de désespoir, qui sera suivi quelques années plus tard par ses ouvrages « Le pavillon des cancéreux » et « L’archipel du Goulag », descriptif incontestable de l’enfer des camps de la Vorkouta, de l’Archipel d’Ozerlag ou de la Kolyma, entre autres régions concentrationnaires.

    Mais des figures de proue comme Louis Aragon, Simone Signoret, Yves Montand et Jean-Paul Sartre se montreront toujours les ardents défenseurs du « Paradis Soviétique », à l’exemple plus tard de Jean Ferrat qui, lui, chantera les louanges du système communiste avec la foi et la conviction des idiots utiles.

     

    Le Glavnoïe   Oupravlennïe   Laguereï, c’est la direction générale des Camps.

     Les détenus étaient appelés « ZEKS » et sous emprise directe de la Tchéka en 1917, puis du

    Guépéou en 1922, du NKVD en 1934, du NKGB en 1941, du MGB puis du MVD en 1946, du KGB en 1954 et enfin du FSB depuis 1991.

    Juste après la révolution russe de 1917, une terrible famine ravage les régions de la Volga, conséquence de la politique bolchevique. En 1921-1922, elle entraine la mort de 5 millions de personnes, dont une majorité d’enfants. On vous en a parlé ?

    Pour collectiviser les terres, en éliminant la paysannerie, Staline organise en 1933 une famine contre les Ukrainiens, appelée « Holodomor ». On estime que cette politique fit 6 millions de victimes et que les cas de cannibalisme sont si fréquents que les bolcheviques font imprimer une affiche « Manger son enfant est un acte barbare »*.

    Dépassant les crimes individuels, par les massacres ponctuels et circonstanciels, les régimes socialauds-communistes ont, pour affirmer leur pouvoir, érigé le crime de masse et les déportations en véritable système de gouvernement.

    Cette efficacité de la terreur et la « mémoire » qu’elle entretient contribue à assurer leur crédibilité.

    D’autres pays ont adopté cette efficacité répressive : la Chine de Mao, la Corée du Nord de Kim Il Sung, Cuba avec Fidel Castro et l’ignoble Ernesto « Che » Guevara, l’Ethiopie de Mengistu, l’Angola de Augusto Neto, l’Afghanistan de Najibullah sans oublier le Vietnam de l’Oncle Ho et le Cambodge de Pol Pot le « libérateur du Kampuchéa »…

    Selon leur condamnation, les délinquants sont envoyés dans différents types d’établissements pénitentiaires de rééducation :

    Colonies de peuplement et de travail correctif  -  Colonies à régime normal

    Colonies à régime renforcé  -  Colonies à régime sévère  -  Colonies à régime spécial.

    Un choix large permettant au juge d’envoyer les zeks selon son humeur, afin qu’ils participent par le travail à retrouver les voies du paradis communiste. Car dans l’URSS de 1917 à nos jours, tous les prisonniers constituent une main-d’œuvre gratuite permettant au régime d’exporter des produits à bas prix. Hier, comme aujourd’hui, car les camps n’ont jamais disparus, ni en Russie de Vladimir, ni en Chine de Xi Jinping !

    Il faut également se souvenir qu’entre 1937 et 1951, Joseph Staline fit déporter plus de 3 millions de personnes habitants en URSS ;  des Polonais, des Coréens, des Baltes, des Allemands soviétiques, des Karatchaïs, des Kalmouks, des Tchétchènes, des Balkars, des Tatars de Crimée, des Bulgares, des Meskhètes-Turcs, des Lithuaniens, des Lettons, des Estoniens, des Arméniens ou encore des Moldaves, parmi les 130 ethnies qui peuplaient  les Républiques Socialistes Soviétiques.

    Le grand ordonnateur de ces « peuplements spéciaux » fut Lavrenti Pavlovitch Béria, chef de la police secrète (Guépéou, puis NKVD), Commissaire du Peuple au Affaires Intérieures, fondateur du Comité Juif Antifasciste et organisateur de la répression des forces contre-révolutionnaires dans les pays libérés de l’Europe de l’Est de 1947 à 1953.

     En 2013, les Fils du Ciel exploitaient 1045 Laogaïs dans l’Empire du Milieu.

     Ces camps de « réforme par le travail » représentent une ressource capitale pour l’agriculture et l’industrie. Les 4 millions de prisonniers constituent une main d’œuvre captive, non rémunérée, prémices mêmes du développement de l’économie chinoise de ces 25 dernières années.

     Ces « Laogaïs » sont différents des « Laojiao » -camps de « rééducation  par le travail »-  où ne sont détenus que les individus dont la peine ne doit pas dépasser 4 ans pour des délits mineurs (vols, trafics de drogue ou prostitution), prisonniers contribuant eux-aussi gratuitement à l’essor économique de la Chine.

    Cette différence, fondamentale aux yeux des asiatiques, est bien évidemment à comparer à toutes les nuances et aux délicatesses de la gastronomie chinoise ; nuances de la souffrance et de la cruauté méconnues des Européens.

     Comme pour le système concentrationnaire des Goulags soviétiques, les Européens se sont toujours montrés très discrets à propos de l’existence des Laogaïs chinois.

    Prenant exemple sur le Rideau de Fer soviétique, Mao avait dressé un Rideau de Bambous dès la proclamation de la République Populaire de Chine le 1er octobre1949. Mais l’un des premiers témoins, rescapé de l’enfer de ces camps, fut Jean Pasqualini (Bao Ruo-wang 1926-1997), écrivain franco-chinois, prisonnier des Laogaïs durant 7 ans dont le récit « Prisonnier de Mao » a été édité par Gallimard en 1975. C’est en 1976 que Simon Leys (alias Pierre Ryckmans), écrivain, historien de l’art et sinologue apporte son témoignage « Images brisées » paru chez Robert Laffont.

     Les écrits et les témoignages concernant les camps de concentrations en Chine, sont rares.

    La chaîne de TV  ARTE  avait diffusé le 4 juin 2014 un reportage de B.Fallevoz sur le Shuanggui, puis le 27 août 2015 un documentaire sur « Laogaï, les travaux forcés chinois » et enfin le 9 septembre 2015 un nouveau récit « Laogaï le Goulag chinois », vidéo indisponible actuellement. Le documentaire vidéo le plus intéressant « China’s labor camp secret / China Uncensored » a été diffusé le 16 janvier 2014 (W8sGJwsUFw4).

    Et dans les médias, comme dans l’enseignement, peu nombreux sont ceux qui nous parlent de ce système de terreur au service du pouvoir Chinois.

     Quel pays a donc osé boycotter les Jeux Olympiques de Pékin en 2008 (204 nations participantes), comme cela c’était passé pour ceux de Moscou en 1980 (80 nations) alors qu’en 1972 à Munich, il y avait 121 pays représentés ?

    2 raisons primordiales auraient dû conduire les Européens à condamner ces J.O :

    1. L’invasion du Tibet par la Chine et son occupation militaire depuis 1950, forçant l’actuel dalaï-lama Tenzin Gyatso à l’exil, en 1959.
    2. Le système des camps de concentrations -le Laogaï- instauré par Mao et toujours en activité.

     Le « Grand Timonier »  a aussi été le plus grand boucher du XXème siècle.

     Ce qui est symptomatique du désintérêt des internautes à ce sujet, c’est bien le nombre de visions des vidéos disponibles sur la Toile : parmi la douzaine (et interviews) figurant sur Youtube, aucune ne dépasse les 40.000 visions et la majorité n’a intéressé que moins de 10.000 internautes. Les membres du Comité Central du Parti Communiste Chinois ne doivent donc pas se faire de soucis pour ce qui concerne les critiques, les condamnations, les manifestations, pétitions et boycotts des produits « made in China »…

    Les « bonnes âmes » et associations Droits-de-l’Hommiste concentrent toute leur énergie pour condamner le président américain Donald Trump, coupable de dérives « racistes », mais ignorent les milliers de décès quotidiens dans les laogaïs !

     L’un des témoins principaux Harry Wu, décédé le 27 avril 2016, a été enfermé 19 ans dans les camps de concentration chinois (de 1960 à 1979) et avait été interviewé par Bernard Pivot le 17 janvier 1997, dans « Bouillon de culture ». Selon cet ancien détenu, « Une priorité : survivre ! Un combat : manger !». Dans ses écrits, Harry Wu raconte aussi les effroyables famines, les actes de cannibalisme et les macabres trafics d’organes auxquels se livraient les services de l’Etat chinois.

     Cet héritage de Mao assure la pérennité du Système et renforce ses assises. Car Mao Tsé-Toung (1893-1976) a été le fondateur du Parti Communiste Chinois –PCC- en 1921. Membre du Comité Central du Kuo-Min-Tang (KMT) en 1924, auquel s’est allié le PCC.

    Il engage la guerre civile contre Tchan Kaï-Chek de 1926 à 1934, puis prend la direction du Comité Central durant la « Longue Marche » qui, d’octobre 1934 à octobre 1935 a parcouru 12.000 km au long desquels les effectifs de ses troupes avaient diminués de 90% (30.000 survivants sur 300.000 partants).

    Après la proclamation de la RPC le 1er octobre 1949, Mao décide en 1956 « Que cent fleurs s’épanouissent, que cent écoles rivalisent ».

    En 1958, c’est la campagne du « Grand bond en avant ».

    Et en 1960, la Chine rompt toute relation avec l’URSS.

    En 1966 les Gardes Rouges de la « Révolution Culturelle » sèment la terreur, dont les plus anciens se souviennent aujourd’hui amèrement.

     Parmi la longue liste des répressions, terreurs et crimes du communisme, enfant taré du socialisme, l’Histoire retiendra notamment qu’en un siècle, il y eu 100 millions  de victimes :

    66 millions de morts en Chine.                         22 millions de morts en URSS

    3 millions de morts dans les pays d’Afrique.     2,5 millions de morts au Cambodge

    2 millions de morts en Corée du Nord.              1,5 million de morts en Afghanistan

    1 million de morts au Vietnam.                          1 million de morts en Europe de l’Est

    1 million morts en Amérique du Sud

     Requiescat in Pace

     

    Pieter KERSTENS

     Bibliographie :

    • * Stéphane Courtois « le livre noir du communisme » Edit. Robert Laffont 1997.
    • Dimitri « Le Goulag » 18 tomes. Edit. Dargaud + Albin Michel + Glénat + Taupinambour. De 1978 à 2007.
    • Patrick Meney « Les mains coupées de la Taïga » Edit. La Table Ronde 1984.
    • Alexender Soljenitsyne « Une journée d’Ivan Denissovitch ». Edit Julliard. 1963
    • Varlam Chalamov « Kolyma, récits de la vie des camps ». Edit. Maspero 1980.
    • Andrée Sentaurens « 17 ans dans les camps soviétiques » Edit. Gallimard. 1960
    • Jean-Luc Domenach, sinologue « Chine, l’Archipel oublié » Edit. Fayard 1992.
    • Harry Wu (1937-2016) « Laogaï, le goulag chinois ». Edit. Dagorno 1997.
    • Yiwu Liao (alias Lao Weï) écrivain chinois, prisonnier de 1990 à 1994 « Dans l’Empire des ténèbres ». Edit. F.Bourin 2013.
    • URSS. 100 questions. 100 réponses. Agence de presse Novosti. 1980.
    • Jean-Jacques Marie, agrégé de l’université « Les peuples déportés d’Union Soviétique ». Edit.Complexe 1995
    • Mao Tse Toung. « De la dictature démocratique populaire » Pékin 1949 et « Petit livre rouge », diffusant ses pensées, en 1966.

     

  • Dédiabolisation : Lettre ouverte à un camarade nationaliste

    Camarade,

    De toutes parts, j’ai entendu nos élus, cadres et responsables politiques affirmer, depuis plusieurs années déjà, qu’il fallait « adapter notre discours », devenir « acceptables », ou encore cesser « les critiques outrancières ou blessantes », comme si nous étions coupables d’hérésies.

    Peux-tu alors me faire savoir si , durant les 30 dernières années :

    Le chômage a diminué ?

    La pression fiscale s’est allégée ?

    L’arrivée de clandestins hors-la-loi a cessée ?

    La sécurité sur la voie publique et dans les écoles a été rétablie ?

    La vente de drogues a été éradiquée ?

    La dette publique est en voie d’être résorbée ?

    L’islamisation de nos quartiers et de notre mode de vie est une illusion ?

    Face à ces maux qui gangrènent le quotidien de nos compatriotes, un constat s’impose :

    « La classe politique dans son ensemble entasse les bêtises sur son imbécilité, cumule erreurs et mensonges, et son arrogance frise son incompétence ! ».

    Partout dans les pays d’Europe on constate une radicalisation des électeurs envers le Système.

    Dès lors, pourquoi changer de stratégie dans la conquête du Pouvoir ?

    Quelles raisons s’imposent-elles aujourd’hui pour modifier la tactique destinée à mettre le Régime face à ses contradictions ? Pourquoi vouloir changer le nom d’un parti, connu dans l’Europe entière, au prétexte de respectabilité ? Changer d’emballage, pour garder le contenu ?

    Comment garder (ou récupérer) nos électeurs, déçus par les partis traditionnels, si nous suivons, nous aussi, les règles du jeu et l’autocensure imposées par les gouvernants ?

    Et qu’est-ce qui distinguerait encore ton parti des autres pourriticards, dès lors que vos discours « soft » dérouteraient ceux qui vous soutiennent encore. Parce que la majorité d’entre nous sommes non seulement des révoltés, mais plus encore des rebelles envers le Régime, prétendu « démocratique », qui tolère une invasion de barbares inassimilables, en fermant les yeux depuis des décennies sur leurs dérives.

    Nous voulons abattre cette coalition faite de libéraux conservateurs alliés aux démocrates chrétiens et aux écologistes ; coalition complice des maffieux socialo-marxistes qui nous a entrainés au fond du gouffre économique, financier et moral. Ici, .et ailleurs en Europe !

    Depuis longtemps ces adeptes du consensus mou de la Pensée Unique ont jeté les valeurs de notre Société aux orties en livrant nos quartiers à l’emprise musulmane.

    Pire, les laquais du Nouvel Ordre Mondial ont élaboré des lois liberticides qui interdisent la liberté d’opinion, de réunion, d’expression et de presse à tout mouvement nationaliste et identitaire. Curieusement et depuis longtemps, je n’entends plus les ténors de ces partis, présents également au Parlement Européen, défendre ces libertés fondamentales et au contraire ils me donnent le sentiment de se coucher devant le Pouvoir.

    Il serait grand temps que, tous, vous ouvriez les yeux sur les raisons qui ont motivé ceux qui, depuis 30 ans, vous ont permis de connaître vos succès politiques et électoraux, ceux-là mêmes à qui vous ne demandez jamais leur avis. Ces citoyens « d’en bas » dont un nombre important vous abandonnent depuis 2007, parce qu’ils ne trouvent plus dans vos écrits et dans vos discours le ton et les arguments qui les avaient séduits auparavant...

    Reçois, Camarade, mon sincère salut nationaliste.

    A Bruxelles, le 15 septembre 2017

    Pieter Kerstens

  • Anti-cléricaux hier, pro-islamistes aujourd'hui

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    Ces 40 dernières années, nous avons vécu une réelle « colonisation » de notre continent par des individus issus de terres lointaines, entreprise imaginée, planifiée, organisée et qui nous est imposée par des lobbies aux mains des mondialistes, souvent issus du capitalisme apatride.

    Par des études ou des rapports aussi vagues que sectaires, diverses organisations internationales nous matraquent épisodiquement de l’inéluctable obligation de recevoir des dizaines de millions d’immigrés du tiers-monde, au prétexte que ce « sang nouveau » nous sauverait de la décadence démographique, du vieillissement des peuples d’Europe et assurerait la survie de nos caisses de retraites…

    - Nul ne propose l’accroissement et le rajeunissement des populations de nos pays par une politique nataliste et des aides à la famille ou à la mère au foyer.

    - Nul ne s’élève contre le constat de 25 millions de chômeurs européens qui pourraient être mis au travail, sans l’aide d’un afflux de nouveaux immigrants extra-européens !

    - Nul n’envisage le rapatriement de millions de clandestins vivant sur notre sol en réels hors-la-loi, source d’innombrables conflits, de délits divers et de crimes crapuleux.

    - Nul ne songe à la fermeture de l’espace Schengen, véritable passoire au trafic d’êtres humains qui, au lieu de voyages périlleux, devraient se réfugier dans les pays voisins de leur patrie respective.

    Que dire de la désacralisation de nos églises et de la construction de milliers de mosquées en Europe ?

    Depuis plus d’un siècle, les laïcards, les libres penseurs, les francs-maçons et les socialauds-humanistes ont combattu la chrétienté, interdit la soutane dans les lieux publics (de même que les uniformes ou les tenues de pompiers), invectivé les religieuses en cornette et ont mis tout en œuvre pour vider les églises. Cela, décennies après décennies, urbi et orbi, de l’école maternelle jusqu’aux universités, en se servant de leurs dogmes laïcs pour combattre le clergé, partout, encore et toujours anti-chrétiens d’abord !

    Mais qu’attendent-ils donc maintenant pour brandir leur idéologie chérie et s’opposer à l’invasion islamique ?

    Pourquoi ne manifestent-ils pas avec autant de virulence envers les musulmans qu’ils ne le faisaient hier avec leur haine de la chrétienté ?

    Pourquoi tolèrent-ils effectivement la généralisation des sacrifices rituels -barbarie moyenâgeuse- quand ils combattaient les processions chrétiennes ?

    Pourquoi ne s’opposent-ils pas au port du voile islamiste, signe de soumission de la femme ?

    Pourquoi ces laïcistes gauchisants ne réclament-ils pas la fermeture des mosquées et le contrôle des imams prêchant contre les « valeurs de la République », sans parler de terrorisme ?

    L’heure n’est plus à la complaisance ni aux atermoiements : il faut réagir avec fermeté sous peine de disparaître ou d’accepter la servitude …(ou encore la dimmhitude).

    Pieter Kerstens

  • Ainsi font font font les petites marionnettes…

    Certains nous présentent Emmanuel Macron comme l’homme nouveau tant attendu, le charmeur de ces dames, mais il est surtout le bateleur de foire qui hypnotise une clientèle crédule.

    Produit marketing du Nouvel Ordre Mondial, fabriqué par les banksters, représentant de la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI), il récoltera sans nul doute l’assentiment des bourgeoises endiamantées et des fanatiques de la compromission.

    Quant à François Fillon, il a démontré sa capacité de persévérance et de résistance face au Régime qui cherche à tout prix à préserver ses prébendes, en le noyant sous un tombereau d’ignominies.  Son programme de réformes structurelles permettrait, nous dit-on, à l’Etat de retrouver son lustre terni par le quinquennat hollandais.

    Rien n’est moins certain. Parce que ces 15 dernières années, plus de 40 milliardaires et 60.000 millionnaires ont quitté la France, sous les présidences de Chirac (deux fois), de Sarközy et de Hollande. « Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche » affirmait le président américain Abraham Lincoln en 1860, devant le Congrès.

    Ainsi font font font 3 p’tits tours et puis s’en vont !

    Alors pourquoi donc Fillon ferait-il demain, et dans l’avenir, ce qu’il n’a pas pu, pas su ou pas voulu faire entre 2007 et 2012 ? ? ?

    En effet, face aux problèmes, l’ex-premier ministre a pratiqué la politique de l’autruche :

    • Il les a tout d’abord niés.
    • Puis occultés et ensuite sous-estimés.
    • Les avait dénommés « exceptions » pour justifier son inaction.
    • Il a créé des commissions, suivies de l’élaboration de multiples rapports.
    • Ces rapports furent transmis à l’Assemblée pour légiférer dans la précipitation.
    • Et au final on en est arrivé à des plans de crises et d’urgence. Pour quel résultat ?

    Remarquons aussi que la dette publique augmente encore de 20 millions d’euros par jour, que le chômage est un vrai fléau, que l’immigration sauvage ne diminue pas, que les impôts et les taxes augmentent en permanence, que les drogues envahissent l’espace public avec les salles de « shoot » et que la corruption persiste dans tous les secteurs.

    Tous ces maux n’ont jamais été réellement combattus ces 20 dernières années, ni par la Droite, ni par la Gauche ou le Centre mollasson.

    Et la France n’a pas non plus besoin d’un jeune Polichinelle, aux ordres des gnomes de Wall Street, qui conduirait à donner toujours plus de pouvoirs aux eurocrates de Bruxelles.

    Alors, même si l’on n’aime pas les blondes, à défaut d’autre chose, on votera le 23 avril et le 7 mai pour le Front National, bon gré mal gré, avant d’entreprendre l’indispensable Reconquista de nos quartiers, avec détermination.

    Pieter KERSTENS.

  • 20 000

    C’est en milliards de dollars, le record que pourrait atteindre la dette publique américaine, au cours des prochaines semaines.

    C’est également, en nombre de points, le niveau historique que la bourse de Wall Street dépasse depuis le 26 janvier de cette année.

    Au Japon, la bourse de Tokyo pourrait, elle aussi atteindre ce sommet, dans les semaines à venir, mais ici il ne s’agit nullement d’un record. En effet, les épargnants japonais ont perdu 50% de la valeur de leurs actions depuis 1989, période où l’indice Nikkeï culminait à 39.600 points, juste avant l’explosion d’une bulle financière. Pendant 27 ans, ces petits épargnants au bord de la ruine n’en finissent pas de souffrir.

    Ce 30 mars, la bourse de Milan affichait 20.276 points. Créé en 1997 à Milan, l’indice S & P MIB (et appelé FTSE MIB depuis 2009), était au plus haut en 2007 avec 44.360 points. Ici aussi, les épargnants italiens ont perdu plus de 50% de leurs économies et rien n’indique qu’ils pourraient récupérer leurs pertes dans un proche avenir.

    La victoire surprise de Donald Trump, au mois de novembre, a, dans un premier temps, créé la panique sur les marchés boursiers, avant que ces derniers ne se reprennent et s’orientent très positivement. Les bourses américaines d’actions marquent des plus hauts historiques, le dollar résiste par rapport au yen et à l’euro, les taux long remontent. En effet, le changement qu’incarne le nouveau président des Etats-Unis, devrait se traduire par des créations d’emplois et des travaux d’infrastructures, mais cela implique également une hausse du déficit américain et partant une hausse des taux. La volonté manifeste de Trump de valoriser le travail et de favoriser la préférence nationale se traduit par un sentiment d’euphorie pour les opérateurs de marchés, les investisseurs saluant actuellement les initiatives du Président des Etats-Unis.

    En Europe, les disparités de croissance économique se font jour. L’Allemagne et le Benelux continuent de favoriser les investissements, porteurs de croissance à long terme. L’Italie dont le système bancaire est défaillant risque de connaître des difficultés financières et économiques : il faut nettoyer les écuries et visiblement le dernier vote des italiens ne va pas dans ce sens. L’Espagne se porte un peu mieux, un gouvernement a vu le jour après plus de 20 mois sans que les réformes nécessaires, mais difficiles, soient mises en œuvre ;  le taux de chômage diminue enfin, passant de 30% à 20%.

    Fin 2016, les secteurs bancaires italien et espagnol étaient sous pression. Le ministre des Finances italien a proposé un plan de sauvetage de 20 milliards d’euros, pour les institutions financières en déroute, et particulièrement la Banca di Monte dei Paschi di Sienna (qui serait nationalisée à 70%) alors que le montant des emprunts en défauts frise les 360 milliards  d’euros ! Cela semble bien trop faible. La recapitalisation  de BMPS sera de l’ordre de 7 milliards d’euros. Actuellement les banques italiennes ont le plus mauvais ratio de défauts d’emprunts -autour de 16.5%- comparé à une moyenne européenne de 5.5%, environ 3 fois plus. Unicredit banque phare en Italie devrait lever près de 13 milliards d’euros de capitaux afin de renforcer ses fonds propres et faire face à une série de pertes, principalement dans le secteur immobilier.

    Pour sa part, la Cour Européenne de Justice a confirmé la fraude perpétrée par les banques espagnoles quant aux taux d’intérêt pratiqués avant mai 2013 sur certains emprunts hypothécaires et elles devront payer la différence aux clients lésés. Les banques espagnoles provisionnent aussi des milliards afin de pallier aux effets de la bulle immobilière spéculative et les nombreux défauts de paiements s’y rapportant.

    Les déboires financiers de la Grèce, la faillite virtuelle du système bancaire italien, la fragilité des banques espagnoles et portugaises, mais aussi le géant allemand Deutsche Bank aux pieds d’argile, constituent un réel danger pour l’économie mondiale. La mise en place de réglementations peu efficaces ne permet pas d’assainir le système bancaire européen ni de renforcer sa stabilité. Les décisions visant à ne plus permettre aux banques d’exercer leur métier et leurs activités connexes mettent en péril le « business-model » bancaire européen.

    La baisse excessive des taux d’intérêt provoque non seulement une baisse des revenus traditionnels des banques (marge d’intermédiation), mais pousse artificiellement les valeurs des actifs à la hausse.

    Les assureurs, contraints et forcés d’acheter des obligations d’Etat sans rendement, voire à rendement négatif, ne peuvent qu’espérer naïvement une hausse continue des prix de ces obligations !! Le risque d’une hausse, même minime de 2 à 3 % sur les taux à 10 ans, provoquerait des pertes colossales auxquelles les assureurs sont incapables de faire face : les régulateurs sont des pompiers pyromanes qu’il faudrait condamner pour faute très grave !

    La situation est tout aussi dramatique pour les fonds de pension, les taux d’intérêt faibles ne compensent pas la hausse des valeurs à l’actif de leurs bilans : 90% des fonds de pension dans le monde ne peuvent plus faire face à leurs engagements, pour autant que leurs passifs soient comptabilisés aux taux actuels du marché et non pas aux taux d’il y a 4 ou 5 ans !

    De nombreux hommes politiques européens, en particulier les nationalistes, cherchent à récupérer leur indépendance face à une Europe qui accumule les disfonctionnements et les erreurs dans la gestion des crises humanitaires, industrielles, financières ou sociales. De nombreux économistes réputés s’élèvent notamment contre le diktat de la Commission ou les dérives interventionniste illégales de la BCE (Banque Centrale Européenne). Le prix Nobel d’économie, Olivier Hart, remet en question le bien-fondé d’une monnaie commune, et prône un retour à plus d’indépendance des Etats : une décentralisation des processus de décisions tout en gardant cependant quelques domaines privilégiés  comme la libre circulation des biens et des personnes, la concurrence...

    La situation actuelle est la suivante : les banques, les assureurs et les fonds de pension européens sont structurellement incapables de rentabiliser leurs capitaux tout en contrôlant leurs risques. Une régulation excessive et mal calibrée, une gestion trop souvent gabégique, et clairement un manque d’initiatives, de responsabilités et de courage de la part des dirigeants des institutions financières, favorisent la déliquescence du système financier européen. Afin de préserver la pérennité de certaines institutions, il serait impératif de ne pas se soumettre aux exigences de l’Europe, quitte à payer des amendes, plutôt que de voir la disparition des métiers qui leur sont propres !

    En Chine, depuis plusieurs mois, des signes de ralentissement économique se manifestent : surcapacité de production, baisse des exportations, augmentation du prix des logements, réduction des investissements privés, et enfin baisse des revenus en partie due à la chute des cours boursiers. Plusieurs millions de particuliers ont été ruinés lors de la baisse du marché d’actions chinois. L’endettement des entreprises publiques reste très élevé, les créances douteuses des banques s’accroissent, les risques financiers, commerciaux et industriels ne sont pas gérés efficacement.

    2017 reste donc une année de tous les dangers pour la Chine financière et industrielle, d’autant plus que la politique commerciale américaine, partenaire essentiel pour la Chine, devrait limiter les importations chinoises de biens de consommation. La banque centrale chinoise manipule (comme la BCE, la FED ou la BOJ) les cours des actifs financiers locaux, mais contribue également à contrôler  le cours de sa devise par de nombreuses interventions. Les effets combinés de ces interventions ne font qu’accroître la fuite des capitaux, signe de confiance limitée des investisseurs dans la politique monétaire chinoise. Cependant, l’ouverture aux investisseurs étrangers du marché obligataire intérieur chinois, sans limite de montants (quotas), devrait créer de nouvelles entrées de capitaux.

     La Russie poursuit ses réformes structurelles. Les investissements dans le secteur des hydrocarbures permettent la transformation des infrastructures pétrolières vétustes. Malgré la baisse substantielle des cours pétroliers et des matières premières, depuis 2015,  la Russie s’appuie également sur une demande intérieure en croissance, une consommation en augmentation grâce à la fois à une revalorisation des salaires et à une inflation maitrisée. Les recettes fiscales vont augmenter malgré la baisse des impôts de sociétés actives dans le secteur pétrolier. Ces revenus permettront des investissements dans l’éducation, les infrastructures et l’innovation. La détente des relations américano-russes devrait également favoriser le climat d’investissements étrangers dans la fédération de Russie.

    La stabilité du rouble, malgré une baisse importante ces deux dernières années et une stabilisation des actifs financiers, restaurent un climat propice aux investissements tant privés que publics.

    Comme la Russie, la population indienne bénéficie d’un accroissement de son pouvoir d’achat provenant d’une revalorisation des salaires et une réforme des pensions du secteur public. La stabilité politique et la politique monétaire portent leurs fruits : les entreprises publiques ont vu leur endettement diminuer, tandis que les projets d’infrastructures aboutissent. Les réformes fiscales mises en place pour les sociétés et les personnes physiques, l’application de la TVA sur les biens et services, l’assainissement des finances publiques permettront de dégager des moyens financiers favorisant une croissance durable (éducation, infrastructure, innovation…).

    Le Brésil, en proie à des scandales touchant les plus hautes sphères de l’Etat, se caractérise par la divergence la plus forte entre les riches et les pauvres : 5% de la population contrôle 95% des richesses du pays. Aucun autre pays des BRICS n’approche ces chiffres. La corruption institutionnalisée et le clientélisme limitent les potentialités industrielles, commerciales et surtout agricoles du pays. Premier producteur et exportateur mondial de nombreuses denrées alimentaires (café, blé, maïs, soja ou agrumes) mais également de matières premières comme le fer, la bauxite, le manganèse ou le pétrole, le Brésil connaît malheureusement des zones d’extrêmes pauvretés et des poches de famines qui pourraient rappeler ce qui se passe encore en Chine. L’augmentation des dépenses publiques a creusé le déficit budgétaire mais la réforme du régime des retraites et des cotisations sociales réduirait  ce déséquilibre. On constate par ailleurs qu’à la crise économique et politique, se mêle une crise morale et éthique aux conséquences imprévues, liées à la corruption massive instaurée par les sociétés Odebrecht et Petrobras.

    Que ce soit en Grèce, en Italie, en France, en Espagne ou encore en Belgique, une rigueur dans la gestion des finances publiques, au niveau de l’Etat mais également des collectivités territoriales, constituerait une base solide indispensable à une croissance bénéficiant à toute la population et permettrait dans le même temps un recul du chômage, véritable fléau social.

    Pieter KERSTENS

  • Hamonistes, Mélanchoniens, Fillonaires, Macroneux &Co

    Tous ces adeptes de la secte mondialiste, dont certains sont de vieilles carnes du Régime, ne vivent que pour défendre leurs privilèges d’une époque révolue.

    Ces chacals du système politico-médiatique n’expriment aucune volonté pour rétablir la protection du bien commun dans l’intérêt général. Car sinon, comment expliquer que ni les uns ni les autres ne souhaitent mettre en œuvre des mesures structurelles pour stopper les déficits publics, réduire la dette abyssale qui sacrifie les générations futures, combattre l’insécurité permanente dans les Zones de Sécurité Prioritaires (chaque jour en France 330 voyageurs sont détroussés dans les transports publics) et diminuer drastiquement la pression fiscale à tous les niveaux. Et, en plus, ils ont le culot de nous donner des leçons de bonne conduite ou de morale!

    Tous obéissent aux lobbies de l’immigration/invasion, véritable cancer de notre société qui voit de jour en jour s’étendre ses métastases mortifères, au prétexte que ces « migrants » seraient une chance pour nos peuples vieillissants. Aucun ne propose de relancer une véritable politique de la famille, ni de favoriser la natalité pour un rajeunissement de la nation.

    Aucun ne veut assumer ni reconnaitre les échecs de la société multiculturelle et pluriethnique. Pourtant c’est bien Angela Merkel qui, le 10/09/2010 devant un congrès de la CDU allemande, avait affirmé que « le multikulti avait totalement échoué », aveu repris par la suite par David Cameron et Nicolas Sarközy.

    La mafia socialaud-écolo-libéro-capitaliste (soutenue par le milliardaire Georges Soros) a bien au contraire organisé toutes sortes de campagnes de désinformation et de propagande destinées à nous faire accepter une prétendue cohabitation avec l’Islam modéré (?) au nom du « Vivr’ensemble » et du « Padamalgam », en ouvrant nos frontières à tous, terroristes inclus.

    Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que partout dans nos rues et dans nos quartiers, nos coutumes, nos lois et nos traditions sont bafouées par le monde musulman, vecteur d’une barbarie omniprésente (habillement féminin réducteur, abattage animal par égorgement, alimentation halal, excision féminine, ou polygamie) niée par nos gouvernements en quête de clients/électeurs. Et l’utopie du métissage à tous les étages est un crime contre nos peuples.

    Cette évolution négative de notre société et la disparition des valeurs ancestrales (qui ont permis à l’Europe de rayonner partout dans le monde au travers des siècles) nous conduiront vers des affrontements inéluctables. L’Histoire fourmille d’exemples et les banlieues s’enflamment.

     Le 23 avril et le 7 mai il sera indispensable de brandir un carton rouge électoral pour éliminer les laquais du Nouvel Ordre Mondial qui nous mènent au fond du gouffre et vers le chaos.

    Méfions-nous aussi des charmants, des charmeurs et des charlatans…

    Ezra Pound écrivait : « Si un homme n’est pas disposé à affronter quelques périls pour ses opinions, ou ses opinions ne valent rien, ou c’est lui qui ne vaut rien ».

    Pieter KERSTENS

  • Quelle alternative : monnaie réelle ou monnaie virtuelle ?

    A l’heure où la Commission Européenne planche pour la suppression du cash et force à nous diriger vers la carte plastique, unique modèle de nos paiements futurs pour toutes nos dépenses qui seraient bien évidemment contrôlées, existe-t-il une autre solution ?

    Le Bitcoin est une première devise monétaire électronique décentralisée.  Cette devise circule via Internet et possède un avantage par rapport aux autres monnaies alternatives : transmission (échanges) via un réseau (le net) sans passer par une banque ou un  intermédiaire financier, ce qui réduit les coûts éventuels de transactions et le temps nécessaire à l’exécution de la transaction qui est plus rapide et rend l’opération mieux sécurisée que les transactions financières classiques.

    L’utilisation du Bitcoin est planétaire, le compte ne peut pas être bloqué, et il n’existe pas de conditions préalables pour son ouverture. Pour effectuer des transactions, il est nécessaire de passer par des bourses d’échanges  et recevoir des devises ou même payer des services comme le taxi, voir l’achat de biens de consommation. Les Bitcoins sont conservés dans un portefeuille électronique dont l’accès est assuré via un ordinateur ou un téléphone. La sécurité des transactions est assurée par des opérateurs rémunérés sur les Bitcoins nouvellement créés. Ces transactions sont enregistrées dans un registre tenu à la disposition du public : la transparence est donc bien supérieure aux flux financiers classiques trop souvent indétectables. Comme ce système de transactions n’est pas soumis à des règles contraignantes, les intervenants comme les entreprises pourraient l’utiliser pour effectuer des opérations sans pertes de changes, à l’instar du WIR en Suisse qui garantit ainsi une meilleure stabilité à l’économie suisse.

    Malgré les quelques déboires enregistrés depuis sa conception en 2009, cette devise cryptographique est nettement moins vulnérable que les devises émises par les banques centrales : pas de contrefaçon possible, vols insignifiants par rapport à l’argent classique, impossibilité de stopper les transactions par un quelconque moratoire, inflation par définition impossible car la création de bitcoins est limitée à 21 millions d’unités.

    Cependant la volatilité du Bitcoin est en fait une « devise » spéculative plus qu’une devise d’échanges car le nombre d’intervenants n’est pas encore suffisant pour assurer une stabilité des transactions. Plus le nombre d’usagers du bitcoin augmentera plus le cours se stabilisera, sans pour autant ne plus varier parfois fortement. En effet, le cours du bitcoin est passé de 15 USD début 2015 à 1000 USD en décembre 2015 avant de replonger à 215 USD début 2015. En ce début d’année 2017, le cours avoisine les 1000 USD.

    Ci-dessous le lien permettant de visualiser l’évolution du cours depuis ses débuts.

    http://www.abcbourse.com/graphes/temp/aotwwpzw.i3p.png

    De plus, comme le compte sur lequel vos bitcoins sont déposés est lié à votre ordinateur il convient de bien protéger celui-ci ainsi que de s’assurer que le fournisseur d’accès à votre portefeuille l’est aussi.

    Pieter KERSTENS

  • L'immigration, l'islam, l'islamisation... Un rapport avec le terrorisme ?

    Pour certaines connues depuis plus de 60 ans, le FLN, MNA, OLP, FPLP, AMAL, GICM, FARL, GIA, DAESH et consorts, sont toutes des organisations terroristes musulmanes identifiées par les « services ».

    Que ce soit à Madrid en 2004 jusqu’à Berlin ces derniers jours, en passant par Londres, Paris, Bruxelles ou Nice, à chaque fois le massacre est revendiqué au nom « d’Allah le très miséricordieux ».

    Tous les gouvernements européens lèvent les bras au ciel et implorent leurs concitoyens de ne pas faire d’amalgame ni de rapprochement avec l’Islam (comme si les attentats étaient commis par des Catalans, des Bretons, des Flamands ou des Ecossais !).

    Merkel, Hollande, Juncker & C° nous prennent pour des cons. Et ils voudraient que l’on accepte ces assassinats sans murmures, sans réactions, sans vengeances, avec abnégation, comme une punition bien méritée.

    Laissons-les à leurs rêves.

    Partout en Europe, de Gibraltar à Oslo et de Brest à Bucarest, les peuples ouvrent les yeux et constatent avec stupéfaction l’état de délabrement matériel des forces de l’ordre et la décadence morale où se trouve l’administration qui gère nos pays.

    Les Anglais, les Autrichiens et les Italiens ont réagi en votant massivement contre les gourous de l’euro-mondialisme et les bonimenteurs de l’Etat-Providence.

    Mensonges, propagandes et manipulations.

    On constate depuis fort longtemps que les télés, les radios ou la presse écrite se comportent comme des putains soumises aux fantasmes des gouvernements, parce que grassement subsidiées par ceux-ci.

    Leurs mensonges le disputent à la propagande et les exemples sont nombreux.

    Rappelons-nous du prétendu charnier de Timisoara en 1988 pour accuser Nicolas Ceausescu et le peuple serbe. Et par la suite ces « atrocités » -mais jamais celles commises par les Musulmans contre les Chrétiens- justifieront les bombardements de l’Otan sur Belgrade en 1999, sans mandat de l’ONU.

    Le devoir de mémoire nous impose aussi le souvenir des informations et des images montrant les bébés sortis de leur couveuse à Koweït-city ainsi que de la prétendue 4ème armée mondiale de Saddam Hussein, vils prétextes pour envahir l’Irak lors de la 1ère Guerre du Golfe en 1991. Etc. et. En 25 ans la liste est longue.

    Face à ces mensonges, ces désinformations, ces manipulations et cette propagande, les politiciens de tous bords se taisent et courbent l’échine, au nom de la Pensée Unique.

    L’ancien ministre Jean-Pierre Chevènement avait personnellement déclaré le 22 novembre 1994 à 7h45 au micro de la radio Europe n°1 « …tout a été occulté. On vit actuellement dans un système d’informations biaisées », à propos d’une de ses interventions à l’Assemblée Nationale en décembre 1993.

    Et depuis, cela ne s’est pas amélioré, loin de là.

    Certains font preuve de doute, de discernement ou de sérieuse contestation pour remettre en cause la Nouvelle Religion droits-de-l ’hommiste. C’est un bon début.

    Télés, radios, journaux sont les nouveaux saltimbanques du XXIème siècle.

    Les médias ne sont pas dépositaires de la vérité révélée, ni investis du rôle de professeur qui dispense des leçons à des auditeurs/lecteurs décérébrés. Ils se sont accaparés le 4ème pouvoir et veulent nous imposer ce qui est « Bon » ou « Mauvais », en résumé : le Prêt à Penser !

    Nous n’avons que faire de leurs sermons nauséabonds et les politiciens qui courent les plateaux de télés seraient bien inspirés de remettre plus souvent les journalistes à leur place.

    Car complices des régimes, les journalistes ont perdu leur neutralité et leur objectivité pour rabrouer et critiquer ceux (ou celles) qui n’abonderaient pas dans leur sens ou refuseraient les poncifs des salles de rédaction.

    Cette manipulation de l’opinion culmine à un sommet lorsque les charlatans de l’immigration/invasion « bienfaitrice », ont clamé  à longueur d’antennes, que les centaines de milliers de clandestins ayant débarqué en Europe l’an dernier « étaient tous d’un excellent niveau, diplômés et attendus par les industriels ». Désinformation et mensonge calamiteux : « seuls 3% ont trouvé du boulot et 10% peuvent prétendre à des cours de formation. 80% n’ont aucun droit au statut de « réfugié » et 50% de ceux-ci sont totalement analphabètes !» C’est ce qui ressort des dernières statistiques allemandes, à propos des 1.200.000 illégaux arrivés en Germanie en 2015.

    Le président américain Lincoln disait : «On peut tromper tout le monde pendant quelque temps. On peut tromper quelques personnes tout le temps. Mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde ! »

    Et il ne faut être ni de gauche ni de droite, ou posséder un diplôme universitaire, pour se rendre  compte que le continent européen est une terre de beffrois et de cathédrales et non pas de mosquées et de minarets !

    Pieter KERSTENS

  • IL Y A 70 ANS : LES VEPRES TONKINOISES

    Peu nombreux sont ceux qui se souviennent aujourd’hui des milliers de Vietnamiens et de Chinois qui moururent à Haïphong, à Kien An, à Hanoï, à Nam Dinh ou encore à Ha Giang et Bac Ninh, ou des 67 civils français qui perdirent la vie et les 48 autres disparus à jamais lors des vêpres tonkinoises du 19 décembre 1946.

    C’est le lendemain que Hô Chi Minh déclare la guerre à la France ; l’interminable conflit indochinois peut commencer et seule l’armée française l’a suivi sur ce terrain parce qu’aucun des gouvernements ne s’y est aventuré, de sorte qu’on a admis en métropole la présence et l’activité d’agents de l’ennemi.

    Les journaux Action, l’Express et France Observateur ont patronné et protégé, durant toute la guerre, Nguyen Van Ba et Pham Huy Thong à Paris, au vu au au sus de tout le monde !

    DEVOIR D’OUBLI OU DEVOIR DE MEMOIRE ?

    Les gouvernements français, les ministres, les diplomates et surtout les apparatchiks marxistes du Ministère de l’Education nationale ont tout fait pour effacer cette page de l’Histoire de France, parce que leurs complices « progressistes » des gouvernements de l’époque avaient du sang français sur les mains, la félonie et la corruption inscrites sur leurs visages.

    Par contre à Hanoï les écoliers et les étudiants chantent toujours aujourd’hui les louanges de l’Oncle Hô –« 1.000 ans de vie pour Hô Chi Minh »- en oubliant les tueries commises par les Comités d’Assassinats du VNQDD (Viêt Nam Quoc Dan Dang) ou du Viêt-Minh (Viêt Nam doc Lap Dong Minh). Ces organisations terroristes ont en effet semé la terreur dès le lendemain de la 2ème Guerre Mondiale, au nom de « l’Asie aux Asiatiques » qui fut l’axe doctrinal des Japonais, tout au long du XXème siècle.

    Pour obtenir leur indépendance les rebelles de l’Indochine française (aidés par les partis communistes, socialistes et « progressistes ») ne reculeront devant aucun sacrifice pour marquer de leur empreinte sanglante les esprits et affaiblir la volonté de leurs ennemis.

    VICTIMES DECOUPEES EN MORCEAUX ET ENFANTS CLOUES CONTRE LES PORTES

    C’est dès 1937 que la Parti Communiste Français manipule les annamites avec des revendications d’indépendance. En Chine, après de multiples « incidents » organisés par le général japonais Kawabé, 31 divisions japonaises, bien équipées, se sont jetées le 7 juillet 1937 sur les troupes de Chang Kaï Chek et cette affaire entre Jaunes n’inquiète guère les Français ni d’ailleurs les autres Européens.

    Le Japon ayant envahi une très grande partie de l’Asie, il envoie des ultimatums à la France et propose des accords pour les pays d’Indochine. Ceux qui sont signés le 13/6/1940, le 30/8/1940 et en juillet 1941 garantissent la souveraineté de l’Etat Français sur le Laos, le Cambodge, la Cochinchine, l’Annam et le Tonkin.

    « 9 mars 1945 – 18h59.

    Dans le grand salon de la Résidence, à Ha Giang, au Tonkin sur la frontière de Chine, leur coupe de champagne à la main, en tenue blanche, les sept officiers de la garnison française portent un toast. En réponse, un claquement de talons et une profonde courbette de leurs invités japonais, sabre au côté. Le silence s’éternise…le commandant Sawano regarde sa montre : 19 h. Il repose sa coupe vide. Soudain un hurlement sauvage. Un sabre jaillit du fourreau, brille le temps d’un éclair, déchiquette un corps. Sawano vient de tuer le médecin capitaine Courbière qui lui faisait face. Alors c’est la ruée : tous les japonais bondissent sur les Français, le sabre haut. Seuls Moulet et le lieutenant Kéréneur résistent encore. La dernière vision du commandant est de voir le massacre de sa femme et de son bébé d’un an… Après le carnage, l’horreur. Toutes les femmes sont traînées sur la place d’armes et violées par des cohortes de soldats, sous les yeux de leurs maris dont les crânes éclateront plus tard sous les coups de pelles et de pioches.

    Egarement passager, folie sanguinaire ? Bien au contraire : le massacre de Ha Giang n’est que l’application scrupuleuse d’un plan méthodique. De Gaulle souhaitait voir les troupes d’Indochine repartir au combat depuis des bases de jungle analogues à celles du Vercors ou de Bretagne. Mais les Japonais ont pris les devants et ils exécutent avec férocité des ordres froidement calculés : exterminer les officiers, écraser la troupe. Et leur cruauté est aussi politique. Il s’agit tout autant de neutraliser l’adversaire potentiel que de montrer, aux autres Jaunes, le Blanc enchaîné, sanglant, vaincu. Méprisable.

    Et, à la même heure ce soir-là, partout en Indochine, le même scénario se déroule, à quelques détails près. »*

    A Dong Dang, poste frontière commandant la Porte de Chine, casemates et blockhaus ont été érigés suite à l’agression nippone de 1940. Les 150 hommes du 3ème RTT se battront courageusement du 9 au 12 mars 1945. Le général japonais commandant l’offensive félicite le capitaine en anglais : « vous vous êtes battus comme des lions » dit-il. Puis il abat le capitaine d’un coup de sabre et un autre officier l’achève d’un coup de pistolet.

    Le soir, devant une tranchée, tous les soldats européens, mêmes les blessés, sont décapités au sabre, 40 soldats annamites servent de mannequins vivants aux baïonnettes des Nippons déchaînés. Dong Dang est anéanti.

    A Lang Son, Hanoï, Hué ou Saïgon, mais aussi à Thakhek et à Paksé au Laos, et encore au Cambodge, les détachements de la Kempétaï japonaise se lancent partout à la chasse aux Pha Lang (ou « nez long », sobriquet donné aux Européens). L’Indochine entame son calvaire.

    L’épisode le plus glorieux est à mettre au crédit du Général Alessandri qui, durant deux mois, défend pied à pied la terre d’Annam et celle du Laos, espérant vainement l’appui promis par le gouvernement français, sans aucun soutien de l’aviation américaine (les Tigres Volants du Cdt Chennault) basée près de Kunming en Chine. Car le France a demandé aux Britanniques de la Force 136 de Lord Mountbatten leur aide pour venir au secours des innombrables groupes perdus en brousse.

    La réaction du général américain Wedemeyer, conseiller technique de Tchang Kaï Chek, et à ce titre responsable du secteur indochinois a été brutale : « Pas un grain de riz, pas une épingle pour les Français ! », suivant en cela la volonté du Président Roosevelt qui voulait chasser toute présence française de l’Asie du Sud-Est, en accord avec Churchill et Staline.

    Durant les mois suivants, on assiste partout en Indochine à une succession de crimes, autant contre les civils asiatiques qu’européens, par les « petits hommes en pyjama noir », réels bouchers sanguinaires aux ordres de Vo Nguyen Giap qui avait affirmé : « Il y aura un million de morts ». Ses Comités d’Assassinats réalisent d’entrée une partie de cette prophétie.

    Il faut quand même se souvenir que toutes ces rébellions et insurrections armées contre les Français ont été soutenues et manipulées par les Japonais qui ont livrés des armes aux mouvements terroristes en Indochine, entre 1940 et 1945. Mais le comble de la traitrise et de la félonie consiste à ce que, après la rupture ouverte des communistes de Hô Chi Minh avec les Japonais, les américains prennent le relais des Nippons : l’OSS parachute des instructeurs, des armes, des médicaments et des moyens radios, aux ennemis de la France ! En juin et juillet 1945, ce sont 6 équipes de 8 officiers qui ont été parachutées dans les maquis, tous parfaitement conscients que dès la fin des hostilités avec le Japon, une nouvelle guerre mettrait aux prises Viêt Minh et Français, si ceux-ci s’avisaient de rétablir leur autorité en Indochine. Aucun d’eux n’ignore le rôle des communistes au sein du Viêt Minh de l’Oncle Hô, que eux-mêmes sont censés assister. Ces officiers sont convaincus que l’Indochine a vécu « comme au Moyen-Age, où le paysan est traité en esclave, où la liberté n’existe pas et où la peuple vit dans la misère.. ». Ils pensent que la Chine, conseillée démocratiquement par les USA, serait seule capable de conduire les Indochinois vers la Démocratie. En métropole, la majorité de la population a des idées préconçues concernant leurs colonies d’Asie du Sud-Est et croit au bien-fondé des arguments de l’Oncle Hô.

    Dans le Sud-Vietnam, les armes ne se sont jamais tues. Encadrées par 2.000 japonais, les bandes du sinistre Nguyen Binh et celles de ses alliés des sectes Binh Xuyen et Hoa Hao constituent une guérilla dangereuse responsable d’innombrables attaques meurtrières, notamment à Saïgon.

    Dans le Nord, la rébellion est surtout menée par les Tu Vé, milice auxiliaire, véritable association de malfaiteurs et de déserteurs qui multiplient les exactions et les attentats à Bac Ninh, à Haïphong, à Lang Son, à Tourane, à Hanoï, selon la stratégie du Viêt Minh cherchant à « fixer » le maximum de troupes françaises en éparpillant les objectifs, de façon à en affaiblir la force de frappe et d’intervention.

    Le 24 septembre 1945 à Saïgon, après plusieurs jours d’émeutes, c’est l’abominable massacre de la cité Hérault : 300 Français, hommes, femmes, enfants, de condition modeste, enlevés, torturés, massacrés dans un délire de cruauté tellement inimaginable qu’aucun parti, aucun mouvement, aucune secte n’osera en revendiquer la responsabilité.

    La xénophobie étant le meilleur des leviers, chacun durcit sa position. Les chefs communistes, convaincus que l’indépendance se gagnerait à Paris, déplorent ouvertement les violences. Mais Ha Ba Cang, alias Hoang Quoc Viet, l’un des lieutenants les plus durs d’Oncle Hô, arrive le 1er octobre 1945 à bord d’un avion américain. Son alibi envers les USA est une pseudo enquête sur l’assassinat, le 27 septembre, du major Dewey représentant de l’OSS pour le Sud Vietnam. En réalité, Hoang Quoc Viet apporte aux leaders communistes de Saïgon (Giau et le docteur Trach) des directives d’intransigeance : « Il faut, leur ordonne-t-il, creuser entre les Français et le peuple vietnamien un fossé de sang infranchissable. »

    LES VEPRES TONKINOISES : 19.12.1946.

    Partout Giap masse ses troupes, excitant ses Comités d’Assassinats, manipulant les Tu Vé et flattant les sectes.

    Le 19 décembre dans l’après-midi à la demande de Giap, le général Morlière déconsigne les troupes en alerte.

    A Hanoï, les Tu Vé ont reçu pour mission de s’emparer par surprise de tous les civils français et des Vietnamiens réputés francophiles, pour les interner à Bach Maï. 200 officiers et sous-officiers japonais, anciens de la Kempetaï, dirigeront l’opération ! Officiellement, Giap dispose de 952 hommes en vertu des accords du 6 mars ; de 30 à 40.000 en réalité, répartis dans la banlieue de la ville. A 20 h, l’attaque se déclenche, brutale comme celle du 9 mars 1945 : des isolés sont assassinés, des civils européens, des Eurasiens, des Vietnamiens, des Chinois sont enlevés pour servir d’otages et enfermés à Bach Maï avant d’être transférés à Hoa Binh, l’ancien camp de la mort ouvert par les Japonais. Dans la ville, plongée dans l’obscurité par le sabotage de l’usine électrique, la résistance des Français de la 9ème Division d’Infanterie Coloniale est acharnée.

    A l’aube, Giap a perdu la partie dans un bain de sang et au fur et à mesure de la libération des quartiers, on constate l’ampleur des massacres : « enfants découpés en tranches, bébés cloués vifs aux portes, femmes violées et ouvertes au couteau comme à la boucherie ; seins et joues découpés ; cœurs, foies, poumons trouvés cuisants dans des marmites » écrira un témoin. Hô Chi Minh et ses sbires s’enfuient à Hadong.

    Partout, les garnisons françaises sont attaquées de la même manière et partout elles résistent avec succès. A Nam Dinh, les 500 hommes soutiennent un siège de 82 jours avant d’être secourus. A Hanoï, les combats se prolongent jusqu’au 1er février 1947 et par un accord conclu via les commerçants chinois les derniers rebelles communistes quittent la ville.

    Mais dès le 2 janvier 1947, l’Oncle Hô a accepté de rencontrer le ministre des Colonies, Marius Moutet envoyé en Indochine sur ordre de Léon Blum pour « s’entendre à tout prix avec Hô Chi Minh », ordre donné avant l’agression du 19 décembre 1946. Bien entendu, le Viêt Minh attribue à l’armée française la responsabilité de la rupture sanglante du modus vivendi. Les atrocités ? Bah ! Le fait sans doute des irréguliers du parti rival : le VNQDD, fauteur de troubles, bien connu.

    Il faut une bonne dose de mauvaise foi et d’hypocrisie, pour soutenir que le problème indochinois s’est engagé dans la voie du sang et des larmes par la volonté belliqueuse de l’Armée française.

    En réalité, les gouvernements de la IVème République -tous de gauche- n’ignoraient rien des objectifs du Vietminh : l’indépendance et la réunion des trois Ky dont celle-ci aurait été imposée à la Cochinchine récalcitrante par la France elle-même. Félix Gouin, Léon Blum et Vincent Auriol ont laissé pourrir la situation et ne répondaient pas aux ouvertures de l’Oncle Hô qui, lui, préparait la guerre.

    Le 10 novembre 1946, le Parti Communiste Français avait obtenu 28% des voix aux législatives et disposait de 170 députés à la Chambre. Depuis des années, les communistes étaient favorables à l’unité du Viet Nam et ils croyaient à une solution pacifique en collaboration avec l’Oncle Hô.

    L’avenir contredira leurs chimères pacifistes…

    Pieter KERSTENS

    Bibliographie : 

    Georges BLOND : « Histoire de la Légion Etrangère » 1964

    Pierre SERGENT : « Je ne regrette rien ». A. Fayard. 1972

    Erwan BERGOT : « Vandenberghe, le seigneur du Delta ». Balland.1973

    Erwan BERGOT : « Les héros oubliés ». Grasset. 1975

    Henri JACQUES : « Guerre secrète en Indochine ». O. Orban. 1979

    Stanley KARNOW : « Vietnam ». Presses de la Cité. 1984

    Stein TENNESSON : « Déclenchement de la guerre d’Indochine ». L’Harmattan. 1987

    *Amédée THEVENET : »La guerre d’Indochine racontée par ceux qui l’ont vécue » France Empire. 2001

  • Le Belgikstan, sanctuaire du terrorisme

    On aura beau dire et répéter que l’Islam « n’est pas radical », n’importe quel enfant de 8 ans aura constaté que : TOUS LES IMMIGRES NE SONT PAS MUSULMANS - TOUS LES MUSULMANS NE SONT PAS DES TERRORISTES - MAIS TOUS LES TERRORISTES SONT DES IMMIGRES !

    Et l’aveu d’Angela Merkel : « le multikulti a échoué, lamentablement échoué », le samedi 10 octobre 2010, devant le Congrès de la CDU confirme aujourd’hui que l’Islam « modéré », version light des prêcheurs de la Nouvelle Religion Droits-de-l’hommiste n’est pas compatible avec nos sociétés. La caste au Pouvoir a beau nous asséner ses délires dogmatiques, la réalité s’impose à elle tôt ou tard et tous les princes qui nous gouvernent ne peuvent plus se justifier par une pirouette ou une habile esquive. La 5ème colonne existe !

    TOUT EST POSSIBLE, TOUT EST PERMIS !                                  

    On aura beau argumenter, démontrer l’inverse, polémiquer ou démentir les agressions, les attentats, la dérive ou la radicalisation, le constat demeure : c’est bien l’Islam, les musulmans et les djihadistes qui sont responsables et coupables des diverses tueries et attentats depuis longtemps! Que l’on se rappelle donc l’attentat commis par Carlos « Illich Ramirez Sanchez »le 15 septembre 1974 à Paris. Ce jour-là, Carlos en personne attaque le Drugstore Saint-Germain, à « l’algérienne » en lançant 2 grenades au milieu des consommateurs (2 morts et plus de 30 blessés), puis disparaît tranquillement et revendique son action. Cela pour obliger la France à libérer l’un des dirigeants de l’Armée Rouge Japonaise -Yukata Furaya-, laquelle A.R.J s’était intégrée au Front Populaire de Libération de la Palestine « opérations spéciales » (FPLP-OS de Waddi Haddad). Déjà des attentats arabes, sous « faux drapeau ». Et au fil des années, quarante ans plus tard, ce n’est pas en qualifiant les djihadistes de « nazislamistes » ou « islamofascistes » que les politicards, les médias et les analystes vont pouvoir régler le problème de l’invasion de nos quartiers et l’infiltration dans les esprits de l’Islam conquérant.

    Mais ce qui est absolument stupéfiant c’est que la plupart des responsables politiques se déclarent choqués, horrifiés et surpris par la répétitions de tueries sanglantes dans les pays européens et organisant de grands rassemblements populaires pour communier dans la sensiblerie, les pleurnicheries et la bouffonnerie.

    CHIENLIT, SAUVAGEONS, CRAPULES ET RACAILLES

    Depuis des lustres la France, comme ailleurs en d’autres pays d’Europe à l’image de la Belgique, a dépensé des milliards d’euros dans une politique de la Ville pour améliorer l’habitat et les infrastructures sportives, tous azimuts. Ces rénovations n’ont servi à rien et la « culture de l’excuse » disculpant les délinquants a bien au contraire développé chez les immigrés de la 2ème ou 3ème génération un sentiment d’impunité qui leur permet une répétition de méfaits et de se glorifier d’un casier judiciaire comportant 20, 30 ou 50 condamnations ! Inutile donc de vouloir une politique répressive envers les crapules, alors que la Justice baisse les bras et que par conséquent, la Police ferme les yeux, depuis de longues années.

    On comprend dès lors beaucoup mieux pourquoi les petits caïds des Zones de Sécurité Prioritaires se trouvent être également les janissaires attentifs et actifs d’un Islam envahissant. Par contre, alors que le Pouvoir est clairement au courant des agissements de ces racailles, il est inadmissible que les élus communaux ou les fonctionnaires de l’Etat occultent ou cautionnent ces dérives criminelles. Leur obsession de la société citoyenne, du « vivrensemble », du « padamalgam », de la discrimination « positive » et du politiquement « correct » abouti à un déni des réalités et une situation conflictuelle quasi généralisée.

    BRUSSELABAD, CAPITALE DE L’EURABIA

    Dans une étude du sociologue Jan VERTONGEN, de l’université de Gand, on relève que 66% de la population de Bruxelles est d’origine étrangère et que 33% est de confession musulmane. Ce n’est pas une surprise…il suffit de se promener dans la rue !

     Différentes communes de Bruxelles (Anderlecht, Forest, Molenbeek Saint-Jean, Saint-Gilles ou Schaerbeek) ont servi de bases-arrière au terrorisme international depuis fort longtemps. Que ce soit l’ETA, Action Directe, le GIA, les CCC, la cellule qui assassinat le commandant Massoud en septembre 2001 ou Sharia4Belgium et DAESH aujourd’hui, Molenbeek se profile alors comme le FOYER du terrorisme international, avec la complaisance des autorités. En effet, et d’après les déclarations ce 18 mars du député Alain Marsaud, ancien magistrat, chef du service central de la lutte anti-terroriste au parquet de Paris, « on peut se poser des questions quant aux capacités des services de sécurité belges » et il rejoint en cela l’opinion du juge Bruguière, qui eu à traiter du dossier Daoui avec la Justice belge, et doute lui aussi de l’efficacité des responsables de la sécurité. Ce qui est certain, c’est que pour des raisons bassement électoralistes, les partis traditionnels (PRL/MR, PSC/CdH ; ECOLO, PS) ont tous sollicité les musulmans et octroyé des avantages aux maghrébins afin de pouvoir engranger leur voix lors des élections successives, et cela depuis plus de 40 ans ! L’exemple le plus instructif est celui de Philippe Moureaux, sénateur-bourgmestre de Molenbeek de 1992 à 2012 et qui a déclaré récemment : « On encourageait les gens à aller se battre en Syrie (contre Bachar al-Assad –ndlr) comme des héros. ».  En 1980, ce fils de l’ex-ministre Charles Moureaux et de Mme Blaton, entre comme ministre dans les gouvernements Martens 3 et 4. Le 30/07/1981, il fait voter la loi contre le racisme et la xénophobie qui porte son nom. Il fut ensuite encore trois fois ministre sous Martens 8 et 9 et puis Dehaene. C’est lui qui ouvre les listes du PS aux candidats non européens à partir de 2000. Le sénateur Alain Destexhe lui a reproché d’avoir complètement négligé la question de la radicalisation islamiste de sa commune pour des raisons électoralistes. Ce bourgmestre, cacique du PS, s’était marié en 2010 avec Latifa Benaïcha, marocaine musulmane, de 35 ans sa cadette, collaboratrice du Ministre Président de Bruxelles, Charles Picqué. Franc-maçon déclaré, Moureaux s’est converti à l’Islam, tel que cela a été confirmé par le consulat du Maroc à Bruxelles, parce que l’article 39 du code marocain de la famille n’autorise pas le mariage d’une musulmane avec un non-musulman. Philippe Moureaux a donc été officiellement le 1er Bourgmestre musulman de Belgique, malgré ses pitoyables dénégations de l’époque !  Ceci explique-t-il cela ?

    Depuis des années les ministres et politicards belges rivalisent de déclarations hypocrites et mensongères. De Martens à Charles Michel, de Jean Gol à Jan Jambon, de Laurette Onkelinx à Joëlle Milquet, TOUS savaient que des commandos ou cellules terroristes de toutes obédiences résidaient dans la capitale de l’Europe. Par complaisance idéologique et tolérance coupable, ils n’ont pas pu, pas su ou pas voulu combattre et mettre hors d’état de nuire ces assassins barbares. Et que l’on ne me rétorque pas que ce sont des affirmations gratuites. En 2005, la journaliste Hind FRAIHI mène l’enquête sur l’implantation des islamistes à Molenbeek, objet de son livre « Immersion à Molenbeek ». Elle y décrit que les recruteurs des filières djihadistes agissaient ouvertement sur la voie publique et que dans les mosquées les imams prêchaient la guerre sainte. Personne ne l’a soutenu, aucun politicien ne voulait reconnaître les faits. Pire : elle a été critiquée et accusée de mensonges. Seul le Vlaams Blok (V.B), qui comptait des élus communaux à l’Hôtel de Ville, confirmait l’exactitude de son enquête et son constat de la réalité.

    Comme on le voit dans les multiples reportages visuels sur l’arrestation de Salah Abdeslam, dans le quartier de Molenbeek, commune qui possède 22 mosquées et 8 centres culturels arabes, on n’aperçoit aucun blanc, hormis dans les forces de l’ordre et parmi les journalistes qui sont persona non grata quand ils enquêtent sans protection policière… Et si la crapule Abdeslam a pu se permettre une cavale de 4 mois, c’est bien parce qu’il avait des complicités dans les milieux bruxellois et pouvait compter sur la protection et l’aide de ses « frères ». Selon l’aveu du 1er Ministre belge, il a fallu plus de 100 perquisitions pour finir par l’arrestation de l’ennemi public n°1 en Europe !                                              

    P. Kerstens