
Comprendre le judaïsme, comprendre l'antisémitisme

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Communiqué de Nicolas Bay, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie
Une enseignante du lycée Gustave Flaubert à Rouen a demandé à ses élèves d’observer une minute de silence en mémoire de l’assassin islamiste Mohammed Merah qui a tué sept personnes dont trois jeunes enfants. Heureusement, une majorité d’élèves a immédiatement protesté contre ce scandale et en a informé les autorités académiques.
Ce professeur, qui a présenté M. Merah comme une « victime » a ainsi repris à son compte le discours trop souvent angéliste et laxiste à l’égard des délinquants. Le syndicat SGEN-CFDT s’est empressé de prendre sa défense et la classe politicienne UMPS se fait très discrète…
Cette enseignante n’a plus sa place au sein de l’Éducation nationale. Il est temps de prendre conscience du développement de l’islam radical dans notre pays, qui fait le lit du terrorisme. Le fondamentalisme politico-religieux n’est fort que des faiblesses des autorités politiques qui l’ont laissé prospérer depuis de très nombreuses années.
Source : Nations Presse Info
« La série de meurtres qui a frappé la région toulousaine a donné lieu à un spectacle politico-médiatique aussi grotesque que révélateur.
Pendant deux jours, le pays s’est arrêté de vivre suite à ces événements tragiques :
Depuis la tuerie de l’école juive, la curée allait bon train. Au mépris de toute prudence, le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, le patron de la LICRA, Alain Jakubowicz, celui de SOS Racisme, Dominique Sopo, comme les dirigeants et les médias d’Israël, des politiques comme Jean-Luc Mélenchon, et la plupart des journalistes et chroniqueurs qui comptent, tout ce joli petit monde s’était engouffré dans la voie qui leur allait si bien : celle du retour de la bête immonde et des heures les plus sombres de l’histoire de France.
Pensez ! Un « tireur fou » éligible au grade de membre d’honneur de la SS pour oser abattre à bout portant des enfants juifs innocents. Et, en plus d’être antisémite, il était raciste puisqu’il avait tué des militaires d’origine maghrébine et antillaise. Son profil était tout trouvé. Et cela tombait bien : trois parachutistes, blancs et de souche, avaient été exclus du 17ème RGP pour s’être déguisés en nazillons un soir de Mardi Gras trop arrosé.
On imaginait déjà, les yeux embués par l’émotion, le grand défilé républicain qui aurait réuni, de Bastille à République, ou de la Concorde à l’Etoile, des centaines de milliers de manifestants qui auraient marché, au péril de leur vie, pour dénoncer la montée du fascisme. On y aurait vu toutes les organisations qui nous maintiennent dans la vigilance : SOS Racisme, la LICRA, l’UEJF, le MRAP… On y aurait rencontré tout l’éventail de la politique française, de Bayrou à Mélenchon, en passant par Copélovici, Moscovici et Cohn-Bendit.
Tous ces braves gens auraient susurré à l’oreille de Sarkozy et Guéant qu’il fallait interdire le Front National, dissoudre tous les mouvements « d’extrême-droite » et embastiller leurs dirigeants. Et même si on n’allait pas jusque là, c’en était fini des espoirs de Marine Le Pen. La plupart de ses électeurs l’auraient abandonnée pour reporter leurs voix sur le « Père de la Nation » de l’Elysée. En quelque sorte, « Carpentras II, le Retour ! ».
Patatras ! Le tueur fou – sans doute pas si fou que cela –, Mohammed Merah, est un Français d’origine algérienne qui s’est formé dans les camps du Pakistan. Ce djihadiste a donc tué des enfants juifs pour venger les enfants palestiniens. Et s’il a tué des parachutistes, ce n’est pas parce qu’ils étaient antillais ou maghrébins, mais pour punir la France de combattre en Afghanistan (il faut rappeler que 20 à 30% des effectifs de l’Armée, y compris dans les troupes d’élite, sont d’origine immigrée : ce n’était pas du racisme, mais une coïncidence).
Qu’est-ce qui menace la France ? Le retour de la bête immonde ou plutôt une immigration sans frein qui sévit depuis un demi-siècle et détruit peu à peu notre pays ? Une immigration dont les rejetons, nouveaux damnés de la Terre, sombrent dans un islam fanatique et le djihad mortifère qui en découle logiquement.
Rémy Pfimlin (France Télévision), la rédaction du Parisien, Éric Le Boucher (Europe 1), l’AFP et Alain Duhamel lauréats de la troisième cérémonie des Bobards d’Or. Après une sélection effectuée par 5 000 internautes, les 250 invités de Polémia ont désigné les meilleurs désinformateurs, lors d’une cérémonie satirique organisée à Paris le mardi 20 mars. Cette cérémonie a également été suivie par plusieurs milliers d’internautes grâce notamment aux sites Polémia, Fdesouche, Novopress, Nouvelles de France, Europaradio, National Hebdo et Contre-Info qui l’ont diffusée intégralement.
Le public a élu :
Une Brosse d’Or a été attribuée à Alain Duhamel pour l’ensemble de son œuvre, consacrée à servir le Système et le politiquement correct. Lors de la cérémonie de clôture, Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, a annoncé la création d’un Observatoire des journalistes et des médias. Il a posé une question simple : les journalistes sont censés nous informer mais qui nous informe sur eux ?
Bien sûr, les journalistes ont le droit d’avoir des engagements personnels, idéologiques ou politiques. Mais leurs lecteurs, leurs auditeurs et leurs spectateurs ont le droit de les connaître.
Les médias se doivent d’être transparents. Polémia se propose donc d’assurer la traçabilité politique et idéologique des journalistes. L’Observatoire des journalistes et des médias prendra la forme d’un site internet participatif, lancé courant mai 2012.
Source : Saudi Grand Mufti Calls for "Destruction of All Churches in Region", par Raymond Ibrahim, 14 mai 2012. Traduction par Poste de veille
"Selon plusieurs sources de nouvelles arabes, le Grand Mufti d’Arabie saoudite, Cheikh Abdul Aziz bin Abdullah, a déclaré lundi qu’« il est nécessaire de détruire toutes les églises de la région ».
Le Grand Mufti a fait cette déclaration en réponse à la question d'une délégation du Koweït sur la position d'un membre du parlement de ce pays ayant récemment appelé à «l’enlèvement» des églises (plus tard, il a «clarifié» sa pensée : il voulait simplement dire qu’aucune église ne devrait être construire au Koweït). La délégation koweïtienne souhaitait avoir une confirmation de l'interprétation de la charia concernant les églises.
Dans sa réponse, le Grand Mufti «a souligné que le Koweït fait partie de la péninsule arabique, et qu’il est donc nécessaire de détruire toutes les églises qui y sont situées». À l'instar des grands muftis avant lui, le cheikh a fondé sa réponse sur le célèbre hadith, ou tradition, dans lequel le prophète de l'islam a déclaré, sur son lit de mort, qu’«il ne doit pas y avoir deux religions dans la péninsule [arabique]», et qui a toujours été interprété comme signifiant que seul l’islam peut être pratiqué dans la région.
Bien que ces faits parlent d’eux-mêmes, considérez ceci : Cheikh Abdul Aziz bin Abdullah n'est pas seulement un musulman quelconque qui hait les églises. Il est le Grand Mufti de la nation qui a donné l’islam au monde. En outre, il préside le Conseil suprême des oulémas [experts de l’islam] et le Comité permanent pour la Recherche scientifique et la Fatwa. Par conséquent, quand il se prononce sur ce que l’islam enseigne, ses paroles ont un poids extrêmement important. [...]
Source : L'Observatoire de l'islamisation